LA QUESTION DE L'ASSURANCE MALADIE
L'étude du CES sur les créatrices et créateurs d'entreprises à l'étranger avait déjà montré que la grande majorité d'entre-eux estimaient ne pas être certains d'avoir bien réglé la question de leur assurance maladie.
S'assurer volontairement auprès de la Caisse des Français de l'Etranger (CFE) reste d'un coût encore assez élevé pour celui qui démarre son entreprise ou n'a pas encore atteint une rentabilité suffisante même si cela semble une assez bonne solution ensuite.
Nous n'avions toutefois pas pu aller très loin dans l'examen des dispositions retenues par les uns et les autres : pas d'assurance du tout, une protection volontaire locale, l'assurance obligatoire du pays d'accueil, une assurance exclusivement pour les gros risques (hospitalisation)...
Nous pourrions aller plus loin si vous m'indiquiez la solution que vous-mêmes avez retenue en précisant le pays dans lequel vous vous trouvez - les choses varient en effet beaucoup d'un pays à l'autre -, les avantages et les insuffisances de la solution que vous mettez en oeuvre.
Je me propose donc de revenir sur cette question quand j'aurai reçu un nombre significatif de réponses à cette mini enquête.
Merci de vos contributions.
Mon parcours professionnel m'a conduit, depuis 1960, dans de nombreux pays étrangers, en
mission ou en séjour.