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CREATRICES ET CREATEURS D'ENTREPRISES A L'ETRANGER

139 - Bonne et mauvaise nouvelles !

16 Mai 2006, 22:36pm

Publié par GERARD

En effet...

 

 

Chers amis créatrices et créateurs à l’étranger, oui, une bonne et une mauvaise nouvelle.

La bonne veut que je me rende dans un pays que j’ai connu et habité au siècle passé et que je me réjouis d’y séjourner de nouveau pour quelque temps et de revoir les nombreux ami(e)s encore résidents là-bas, ou nationaux de leur pays d’accueil.

La mauvaise est que même le téléphone n’y est pas très assuré. Alors, pour ce qui est d’Internet, inutile d’insister. Je vais donc devoir m’éloigner de vous pour une quinzaine de jour et ne pourrai reprendre contact que le 2 juin prochain, à l’issue du jury dont je vous ai déjà parlé et de la finale France qui désignera nos compétiteurs pour la finale mondiale.

 

 

Veuillez m'excuser de cette longue absence.

Et permettez-moi de vous souhaiter de bons moments.

 

 

A juin donc.

 

 

 

Bien à vous.

 

 

 

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138 - Le nouveau site de l'Union européenne

15 Mai 2006, 21:57pm

Publié par GERARD

Europe nouvelle, site nouveau

Avec l'arrivée de ses nouveaux Etats-membres, l'UE en a profité pour rajeunir totalement son site. Vous le trouverez désormais ici :

http://www.touteleurope.fr/

Le titre veut bien dire ce qu'il veut dire : il s'agit de bien de la réunion de très nombreuses informations classées comme suit :

* Actualités

* Vos droits et démarches

* L'Union européenne

* L'UE en action

* Parlons d'Europe

* Observatoire de l'Europe.

Chacune de ces rubriques se subdivise à son tour. Mais je vous laisse le soin de tout découvrir sur la toile, y compris la toile européenne et l'espace permettant à chacun de s'exprimer.

Bon surf...

 

 

 

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137 - "Le besoin de Français à l'étranger"

14 Mai 2006, 23:17pm

Publié par GERARD

C'est du Canada que vient cet appel

Il est du Professeur Axel Maugey, de l'Université Mc Gill de Montréal. Et tient une très grande page sur le site de l'Association des membres des palmes académiques (AMOPA).

Avec des phrases comme celle-ci :

"La France, qui garde une identité très forte, sans « la pax americana » qui devient de plus en plus contraignante, occuperait en Europe, toutes proportions gardées (je pense, entre autres, a la démographie), la place de la Chine en Asie. N'est-ce pas le nouvel académicien François Cheng qui considère que, si la Chine s'impose comme l'empire du milieu dans son cadre géographique, la France, elle, est au coeur de l'Europe, ce qui l'a menée, comme la Chine, au cours de l'histoire, à prôner la notion de centralité, engendrant un esprit tendu vers la mesure, l'équilibre et l'universalité ?"

le professeur fait une ardente défense de la nécessité du français et des Français dans le monde.

Je ne partage pas tous ses arguments. Mais il est des moments où lire des textes comme celui-ci recharge les batteries. Et ceci dit sans aucun chauvinisme. Mon sentiment personnel est que tout peuple, toute culture est utile au monde entier. A condition que celui-ci veuille bien observer, écouter, lire, voir, chercher à comprendre.

Que le monde des créatrices et créateurs à l'étranger serait plus doux si, comme John Toland l'écrivait à Leibnitz vers 1707, tout un chacun se disait "Le Ciel est mon Père, la Terre est ma Mère, le Monde est ma patrie, tous les Hommes sont mes parents".

Et pour faire le lien avec l'article d'hier, comme il serait facile de "commercer" entre voisins et donc d'éviter conflits et guerres régionales.

Vous pouvez lire le "papier" du Professeur ici :

http://www.amopa.asso.fr/maugey_principale.htm

Très bonne lecture.

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136 - Pour une première expérience à l'étranger

13 Mai 2006, 21:35pm

Publié par GERARD

Comment s'expatrier pour la première fois ?

Cette question est souvent posée par les jeunes. Ils ont bien noté que les créatrices et créateurs à l'étranger sont très majoritairement d'anciens salariés ou stagiaires ou anciens Volontaires (ou Coopérants) du Service National (VSN ou CSN).

Sur nombre de fora, ils posent la question de savoir comment partir pour la première fois.

Un des réponses possibles se trouve ici :

http://www.civiweb.com/default.asp?action=offres&ID=0

Il s'agit du site de la page "Offres d'emplois" du site du Volontariat International.

J'invite les jeunes à s'y rendre nombreux. Ils y trouveront tous les détails sur le V.I. et de nombreuses précisions pratiques et précises.

A demain...

 

 

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135 - Créatrices, créateurs, êtes-vous pêcheurs ?

12 Mai 2006, 22:46pm

Publié par GERARD

 

 

Une question clé sans rapport avec les entreprises… encore que…

L’actualité de l’entreprise à l’étranger n’est pas tous les jours telle qu’elle puisse inspirer l’article du jour. C’est le cas aujourd’hui.

Aussi je me mets à repenser à l’étude conduite avec le CES (premier des Liens à droite) sur les créatrices et créateurs d’entreprises à l’étranger, à ses très nombreuses questions… et je me rends compte qu’il a peu été fait état des loisirs des uns et des autres (hormis TV et presse et produits culturels).

L’après-midi passé, tenter de tenter le poisson par un temps merveilleux du haut du barrage de la Rance, je me demandais combien d’entre–vous étaient amateurs de pêche en bord de mer. Je me souviens de créatrices et créateurs passionnés de pêche à Dakar, Abidjan, Libreville ou Nouakchott… mais cela ne fait pas une statistique. Beaucoup semblaient privilégier la pêche au gros et ne manquaient pas de narrer leurs exploits fabuleux.

Je me souviens aussi d’un collègue consultant qui – aidé de 6 Chinois passant par là dans leur Mercedes noire – a heureusement fini par sortir, du haut du barrage des Aigrettes de Bamako, un capitaine de 1,52 mètres de long et 54 kilogrammes… Pris à la canne.

Bien entendu, à cette époque (1971 environ), point de congélateurs chez les uns et les autres, que des frigidaires avec leur petit compartiment congélation. Et c’était bien entendu un samedi soir. Que faire ?

Nous avons finalement trouvé la solution : la brasserie qui fabriquait aussi les pains de glace. Le capitaine a dormis là, sur et sous des pains de glace. Moyennant quoi, dimanche matin, commençant à se congeler, il a pu être aisément découpé en de nombreux filets répartis dans les dits petits compartiments freezer, chez tous les amis.

Ce fut ensuite un régal pendant 15 jours. Chez les uns, chez les autres. A toutes les sauces et préparations internationales africaines.

Avez-vous quelque histoire savoureuse concernant la pêche ?

 

A bientôt.

 

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134 - Guerre ou Paix

12 Mai 2006, 08:48am

Publié par GERARD

 

Ce que c’est que le commerce, quand même !  

Cher créatrices et créateurs à l’étranger, peut-être avez-vous dans la presse que les journalistes du Monde Economie et les membres du Cercle des économistes viennent de remettre le prix 2006 du meilleur jeune économiste.

Si vous n’avez pas regardé les détails, probablement n’avez-vous pas vu que monsieur Thierry Mayer, lauréat ex-aequo de ce prix vient de démontrer le rôle déterminant de ceux d’entre-vous dont la principale activité est l’import-export, avec tous les nationaux du même secteur, dans l’établissement ou non ou encore le maintien ou la réduction de la Paix dans le monde !

Et pourtant si, ce professeur d’économie à l’université de Paris-Sud, croisant méthodes quantitatives de l’économie, modèle théorique des échanges commerciaux entre nations et théorie des jeux vient d’établir la démonstration des pays voisins qui commercent beaucoup ont toutes chances de développer la paix entre-eux. A l’inverse, plus le commerce international principal d’un pays s’effectue avec des Etats situés au-delà de 1.000 kilomètres, plus celui-ci prend le risque de développer conflits ou guerres avec ses voisins.

Ceci explique peut-être le cas de la malheureuse Afrique dont la quasi-totalité du commerce international se fait avec l’Europe et non avec les pays voisins. Dans l’autre sens, nous ne pouvons que nous réjouir que l’essentiel du commerce international de la France se fasse avec son voisin l’Allemagne.

Cher amis, si vous souhaitez contribuer encore plus à la Paix dans votre région, allez-y, développez encore plus vigoureusement le commerce avec tous vos Etats-frontaliers !

 

 

A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

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133 - La Tunisie ambitionne une accélération de son développement

10 Mai 2006, 21:14pm

Publié par GERARD

Le Conseil Supérieur du Développement de la Tunisie propose un nouveau plan décennal 

Sur le site realites.com, ici :

http://www.realites.com.tn/index1.php?mag=1&cat=/10010100ACTUALITES/1Nation&art=15244&a=detail1

monsieur Ridha Lahmar le présente comme suit :

"M. Mohamed Ghannouchi, Premier ministre, a présidé le Conseil Supérieur du Développement le 25 avril à Tunis. Après avoir présenté les acquis, les objectifs et la stratégie de développement pour la décennie 2007-2016 ainsi que le XIème Plan, il a ouvert le débat dans le cadre de la concertation et du dialogue entre le gouvernement, les partis politiques et les organisations nationales.



Intensification de la croissance, accélération et approfondissement des réformes et meilleure intégration à l?économie européenne, sont les trois objectifs majeurs retenus pour la stratégie de développement relative à la décennie à venir, couvrant les XIème et XIIème Plans (2007-2016).

Croissance du PIB et des exportations

Le taux de croissance moyenne du PIB retenu est de 6,3% par an pour la décennie 2007-2016). En fait, c?est 6,1% pour le XIème Plan et 6,5% pour le XIIème Plan. Deux facteurs de croissance vont tirer les différents wagons du train de l?économie nationale : la locomotive de la demande intérieure certes, grâce à une classe moyenne dont la consommation ne cesse de croître, mais surtout la progression des exportations. Le développement des exportations est prévu pour 6,6% aux prix courants au cours du XIème Plan et 7,4% pour le XIIème Plan.

La contribution des exportations à la croissance passerait de 24% au cours du Xème Plan à 47,7% en 2016. D?où l?importance de la promotion de l?exportation et le rôle accru du Cepex et du Famex, l?implantation des entreprises tunisiennes à l ?étranger, la compétitivité des entreprises et les incitations à l?exportation. Un effort particulier sera consacré au développement de l?économie du savoir et les secteurs à valeur ajoutée verront leur contribution au PIB passer de 20% actuellement à 35% à la fin de la décennie.

Financement des investissements

Un effort particulier est à fournir au niveau des investissements, qui doivent passer de 22,7% du PIB en 2006 à 26,1% en 2016. C?est l?investissement à réaliser par le secteur privé, qui doit passer de 57% en 2006 à 70% en 2016. Il y a là une lourde responsabilité à assumer par les investisseurs privés. Cela représente une progression sensible pour passer de 13% du PIB à 19%.

L?enveloppe proposée pour le financement des investissements s?élève à 210 milliards de dinars : 81 milliards pour le XIème Plan et 125 pour le XIIème Plan. L?épargne nationale en couvrira 180 milliards et les financements extérieurs 70 MD (emprunts, dons, crédits privés).

Les équilibres financiers seront relativement sauvegardés ou améliorés puisqu?il est prévu de faire baisser le taux d?endettement de l?Etat de 60,2% à 48% en 2006. Le déficit courant du budget de l?Etat passera de son côté de 2,5% en 2006 à 3% en 2012 et à 2,2% en 2016.

La productivité, qui est à l?origine de la compétitivité des entreprises sera portée de 41% en 2005 à 47% au XIème Plan et 49% au XIIème Plan.

D?où l?importance primordiale des programmes de mise à niveau des entreprises industrielles, de modernisation, de renforcement des fonds propres, de promotion de la qualité,?

Emploi et niveau de vie

Il est prévu de créer 85.000 emplois par an au cours du XIème Plan et 100.000 emplois au cours du XIIème Plan. Au total 920.000 emplois pour la décennie, un objectif impressionnant mais réalisable si toutes les conditions sont remplies. Le taux de couverture vis-à-vis des demandes additionnelles d?emplois sera de l?ordre de 98,2% pour les cinq ans à venir et 121% pour le XIIIème Plan.

Il est prévu de réduire de 4% le taux de chômage en dix ans, qui passera donc de 14,2% à 10,3%. Ainsi le revenu moyen par tête d?habitant passera de 4.000 D en 2006 à 8.000D en 2016., soit le double.

Des acquis certains malgré une conjoncture difficile

Dans son discours, le Premier ministre a mis en exergue les résultats positifs enregistrés par notre pays sur le chemin du développement au cours du Xème Plan, malgré une conjoncture mondiale fluctuante : flambée des prix du pétrole et des matières premières, conséquences catastrophiques des attentats du 11 septembre 2001 sur le tourisme et le transport aérien, plusieurs années de sécheresse? C?est la diversification de la plate-forme économique tunisienne qui a permis de faire face à tous ces aléas, auxquels il faudrait ajouter l?acuité croissante de la concurrence internationale. Le processus des réformes engagées a permis de promouvoir la productivité, dont la contribution au PIB est passée à 39% : le classement de notre pays en matière de compétitivité est 40ème sur 119 pays. Le pouvoir d?achat s?améliore de 2% par an, soit 23% pour la décennie écoulée.

Le revenu par tête d?habitant est passé à 4.000 D par an en moyenne en 2006, alors que la couverture sociale s?est améliorée de 13% et que l?analphabétisme a régressé de 11% au cours du Xème Plan de développement.

Des défis à relever pour l?emploi, les équilibres financiers et la compétitivité

La priorité absolue c?est l?emploi, surtout celui des diplômés de l?Enseignement supérieur, ce qui suppose un impératif : l?accélération du rythme de la croissance, donc l?intensification des investissements et du rythme des réformes. Un deuxième défi majeur, c?est celui qui consiste à résister à la concurrence des produits chinois et indiens en matière de textile-habillement sur les marchés de l?U.E.

D?où la nécessité de réaliser au plus vite le Plan national textile : mise à niveau de 1.000 entreprises de l?habillement pour le passage à la co-traitance et au produit fini. Le programme concerne 180.000 salariés alors que la valeur marchande des produits est de 4,4 milliards de dinars, d?où l?importance de l?enjeu.

Notre pays a besoin de trouver de nouvelles sources de croissance, comme les nouvelles technologies de la communication, Tunis devrait devenir une place régionale financière et de services? Il y a lieu bien sûr de maintenir la liaison étroite entre croissance économique et solidarité sociale.

Passer à un nouveau palier de développement

Notre pays a besoin d?accéder à un nouveau palier de développement, de consolider le processus de croissance économique, de diversifier les sources de création d?emplois et de financement des investissements.

Notre crédibilité auprès des bailleurs de fonds internationaux est un précieux baromètre pour attirer les investisseurs privés et financer les grands projets nécessaires à la modernisation des infrastructures de base.

Unanimité des partis politiques et organisations nationales

Plusieurs représentants des partis politiques et des organisations nationales sont intervenus dans les débats, dont MM. Hédi Mhenni au nom du RCD, Ismaïl Boulehya au nom du MDS, Mohamed Bouchiha du PUP, Ali Slama au nom de l?UTICA?

Ils ont tous affirmé leur ferme soutien aux choix et objectifs stratégiques du gouvernement et leur engagement pour relever les défis de la prochaine décennie. Ils ont également souligné les acquis positifs du Xème Plan de développement, d?autant plus qu?ils ont été réalisés dans un contexte mondial mouvant et en dépit de quatre années successives de sécheresse conjuguée avec la crise du tourisme consécutive au 11 Septembre.

Eclairages nouveaux sur certains secteurs

En réponse aux questions soulevées au cours du débat, M. Mohamed Nouri Jouini, Ministre du Développement et de la Coopération internationale, ainsi que trois autres ministres sont intervenus pour donner des éclairages complémentaires.

De son côté, M. Jouini a évoqué les nouvelles sources de croissance, notamment les mutations structurelles de l?économie tunisienne, les grands projets à réaliser par le secteur privé, soit 10 milliards de DT pour la décennie dans les secteurs traditionnels comme le tourisme et l?industrie manufacturière, mais aussi les secteurs des services comme l?ingénierie, la santé, l?éducation, les transports? L?économie du savoir, et les secteurs à valeur ajoutée vont bénéficier d?investissements hautement productifs.

Le Ministre du Développement et de la coopération internationale a insisté sur le rôle de l?Etat dans les zones prioritaires du développement régional : 1/2 milliard de dinars sera investi dans les projets intégrés de développement rural au cours de la décennie. Les transferts sociaux seront de l?ordre de 19%.

M. Rafaa Dekhil, Ministre chargé des communications et des relations avec la Chambre des députés et la Chambre des conseillers, est intervenu pour rappeler les différentes actions relatives à la mutation qualitative du secteur, la diversification du paysage médiatique la création d?une radio-culturelle, la réactivation du Conseil supérieur de la communication?). Le nouveau siège de l?ERTT sera une véritable ville de la culture numérique. L?inauguration du nouvau siège de l?AJT. et le fonds de solidarité des journalistes. Le Ministre a également évoqué la nécessité de la mise à niveau de la formation des journalistes et la réforme de l?I.P.S.I.

M. Rachid Kchich, Ministre des Finances, est intervenu pour affirmer que la dette publique est maîtrisée, que la fiscalité directe est passée de 18% à 37% du financement du budget, que le but de la fiscalité est le renforcement du processus de l?investissement.

De son côté, M. Habib Haddad, Ministre de l?Agriculture et des Ressources hydrauliques, a évoqué le développement de son secteur : la balance alimentaire extérieure a été excédentaire deux années consécutives, 28% de la production agricole sont exportés, soit 1.450 MD, la croissance de la production est de l?ordre de 3% à 3,5% par an ; l?huile d?olive, qui représentait 52% des exportations, n?en représente plus que 32% ; la production agricole est devenue permanente toute l?année et il y a un effort de régulation des apports et des prix sur les marchés.

Il y a lieu de mettre en place une politique de filières depuis la production agricole jusqu?à l?exportation en passant par la transformation industrielle. Les périmètres irrigués doivent produire 50% de la totalité de la productivité plutôt que 35% actuellement, grâce à des investissements technologiques."


Souhaitons plein succès à ce plan et à ce pays qui compte nombre de créatrices et de créateurs français.

A propos, je rappelle que j'aurais grand plaisir à ouvrir une Page Annuaire Tunisie pour les faire connaître. Nos compatriotes créateurs en Tunisie sont-ils intéressés ?

Bien à vous. 

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132 - Victor SCHOELCHER

9 Mai 2006, 23:42pm

Publié par GERARD

Comment nous, créatrices et créateurs à l'étranger, pourrions-nous ne pas nous associer à la journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage ?
Pour ce faire, aujourd'hui, je reprends ci-dessous quelques textes et commentaires reçus d'un ami sur ce juste universel, très en avance sur son temps, qui joua un si grand rôle dans tant de domaines, Victor Schoelcher.
_____________________
Les hypocrisies coloniales

 

« Civiliser les populations sauvages ! Les arracher à la barbarie en les amenant dans nos colonies où elles prendraient nos moeurs politiques ! Ce langage n’a rien de nouveau pour les vieux abolitionnistes. Quand on allait trafiquer des nègres dont on faisait des esclaves « en les baptisant », c’était aussi « pour arracher des sauvages » à l’idolâtrie, pour conquérir des âmes à Dieu ! Les termes aujourd’hui sont changés, le fond est le même. Hypocrisie de pirates. »

 Victor Schoelcher, Restauration de la traite des Noirs à Natal, 1877.

 

 

 Lors de la Révolution de février 1848, Schoelcher vient de quitter le Sénégal où il s’était rendu pour « étudier l’esclavage musulman » et le comparer à celui des Caraïbes et des Amériques. François ARAGO, nouveau ministre de la Marine et des Colonies, après avoir reçu les délégués des colons de Guadeloupe et de Martinique, expédie sous leur pression une lettre-dépêche aux gouverneurs des colonies pour leur indiquer que rien ne doit être modifié au système de l’esclavage, que l’ordre et le travail doivent être maintenus sur les plantations en cette période de récolte de la canne à sucre.

 

 

Le 3 mars, il reçoit Schoelcher, le nomme sous-secrétaire d’Etat chargé des colonies et président de la Commission d’abolition de l’esclavage le 4 mars tout en faisait publier un décret selon lequel le Gouvernement provisoire de la République considère que « nulle terre française ne peut plus porter d’esclaves ».

  

LIBERTÉ, RÉPUBLIQUE, COLONISATION ET ASSIMILATION

 Le 27 avril suivant, la commission soumet à la signature du Gouvernement provisoire un décret d’abolition de l’esclavage (Reproduction des décrets du 4 mars et du 27 avril 1848) ainsi qu’un ensemble de décrets qui réorganisent la vie sociale et politique des colonies. L’esclavage est supprimé de manière immédiate – et non progressive, avec apprentissage obligatoire des anciens esclaves chez leurs anciens maîtres, comme il l’avait été en 1833-1838 dans les colonies anglaises voisines – et la mesure devra être promulguée dans un délai de deux mois après l’arrivée des commissaires généraux de la République qui remplacent les gouverneurs des colonies.

Les « nouveaux libres » deviennent, par ce même décret, de « nouveaux citoyens » appelés à élire leurs représentants à l’Assemblée nationale au suffrage universel (masculin). (Renvoyer au chapitre « Le siècle des émancipations »). Schoelcher fait ainsi entrer dans la pratique un principe émis sous la Révolution française par Boissy d’Anglas, celui de l’assimilation coloniale, qui consiste, en vue du développement harmonieux et prospère des colonies et du commerce qu’elles alimentent, à octroyer à leurs habitants une reconnaissance et un statut civique équivalent à celui de la population résidant en France hexagonale.

 

" Assimiler..."

 « Nous voulons la liberté pour tous en France, nous la voulons de même pour tous aux colonies ; nous voulons la justice impartiale en France, nous la voulons de même pour tous aux colonies, nous voulons l’égalité pour tous en France, nous la voulons de même pour tous aux colonies. En un mot : nous voulons la République en France, nous la voulons de même aux colonies ».

Victor Schoelcher et Gaston Gerville-Réa « Programme » du Moniteur des colonies, 1882.

 

 

 

Les élections ont lieu en 1848 et en 1849 dans les colonies où l’esclavage vient d’être supprimé. Le schoelcherisme y devient une tendance politique face au bissettisme. Cyrille Bissette, écarté du pouvoir lors de la transition républicaine de 1848 et des travaux de la commission d’abolition, est, comme Schoelcher, candidat à la représentation du peuple en Guadeloupe et en Martinique. Les deux hommes s’affrontent depuis 1842. Bissette reproche à Schoelcher son athéisme, et l’exclusion à laquelle il le condamne en le maintenant à l’écart des travaux de la Société française pour l’Abolition de l’Esclavage. Schoelcher quant à lui, tient effectivement ce sérieux rival à l’écart de ses initiatives abolitionnistes et gouvernementales.

 

 

Chacun d’eux sera élu dans les colonies, Bissette ayant du conclure une alliance avec le candidat des békés (colons planteurs d’origine européenne) de Martinique, Auguste Pécoul. Les succès électoraux de Schoelcher dans les colonies sont largement dus à l’activité des loges maçonniques locales d’« hommes de couleur », notamment Les Disciples d’Hiram en Guadeloupe ou L’Union en Martinique. Ces loges sont les viviers dans lesquels se recrutent alors hommes politiques ou directeurs des journaux républicains, Le Progrès en Guadeloupe, La Liberté en Martinique. Elles sont les relais efficaces de la communication qui s’établit entre Schoelcher – qui ne reviendra pas aux Caraïbes après son séjour de 1840-1841 – et son électorat. Professions de foi, pétitions, adresses et lettres alimentent dans les deux colonies une campagne politique dense, exceptionnelle dans leur histoire, qui aboutit à des taux de participation électorale atteignant 65 à 70% aux scrutins législatifs de 1848-1849. Elu en 1848 en Guadeloupe et en Martinique, Schoelcher choisit de représenter la seconde, siège du Gouvernement général des Antilles françaises.

Le mythe schoelcherien est né. Schoelcher personnifie la liberté, le schoelcherisme se développe en Guadeloupe et en Martinique, le mythe masque dès cette époque un processus historique en réalité plus complexe. 

 

 

VIVRE EN EXIL

Le 2 décembre 1851, son opposition au coup d’Etat de Louis-Napoléon Bonaparte contraint Schoelcher à la clandestinité puis au départ vers l’exil. Il quitte Paris fin décembre pour rejoindre la Belgique en passant par la Suisse et l’Allemagne. Il quitte ensuite Bruxelles, début 1852, pour Londres où il demeure dix-neuf ans, jusqu’en août 1870. Les lettres qu’il écrit alors à son ami l’écrivain Ernest Legouvé figurent parmi les plus belles que l’on ait pu conserver de la proscription française de cette période. Il lui fait part de cette « singulière douleur, poignante, âpre, qui a l’air de venir des nerfs » qu’entraîne l’exil. Il avoue « regretter » la France, la République, mais refuse toute intervention en sa faveur : « Je ne rentrerai en France qu’avec tous mes amis proscrits de la même manière ou je n’y remettrai jamais les pieds » ... En 1859, son refus de l’amnistie accordée aux proscrits par l’Empereur Napoléon III lui permet de réaffirmer son refus du régime politique qui gouverne la France. Victor Hugo, dont Schoelcher devient l’un des proches amis pendant leur exil commun, console ce proscrit qui est venu le voir à Jersey dès 1852 : « La proscription éprouve les idées, épure les partis et grandit les hommes, lui écrivait-il. Réjouissons-nous donc de souffrir, nous, soldats du progrès et serviteurs de l’idée ..."

 

 

AVEC LES FEMMES, CONSTRUIRE LA REPUBLIQUE

En août 1870, Schoelcher vient de rentrer de Londres où il a vécu un exil de dix-neuf ans à la suite de son opposition au régime de Louis-Napoléon Bonaparte sous le Second Empire. Avec le retour d’un régime républicain, il est réélu parlementaire en Martinique en 1871 puis, en 1875, il devient sénateur inamovible. La condition des femmes, leur absence de droits sociaux et civiques avaient amené Schoelcher à prendre position dès les années 1840 en faveur de la formation, en France, de comités féminins pour l’abolition de l’esclavage, comme il en existait en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Il sut rendre compte de l’engagement de nombreuses femmes dans la résistance au coup d’Etat du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte. Dans les années 1870, il s’associe aux travaux de la « Société pour l’amélioration du sort des femmes ».

 

 

D’une servitude à l’autre

"Toutes les servitudes se touchent, et les mêmes causes produisent les mêmes effets. Le temps est passé où l’on disait que la place des femmes était au salon ou à la cuisine ".

Victor Schoelcher, Congrès anticlérical, Saint-Denis, 1881.

 

 

 

Partisan de la suppression de la peine de mort « en toutes matières », il se heurte pendant toute sa vie à des refus majoritaires au sein de chaque assemblée. Le Gouvernement provisoire n’avait aboli, en février 1848, la peine de mort qu’en « matière politique ». La surmortalité infantile, l’exploitation du travail des enfants, la faible scolarisation, la négation des droits de l’enfant face à l’autorité paternelle, à la maltraitance ou à l’abandon sont à l’origine d’un autre long combat de Schoelcher qui mène enquêtes et travaux de commissions sur ces sujets. Rapporteur en 1882, devant le Sénat, de la loi sur l’enseignement gratuit et obligatoire pour tous, il estime que l’école « élémentaire » que tout enfant fréquentera doit être laïque, dégagée de toute influence religieuse (exergue « Schoelcher et l’école républicaine »). 

 

Schoelcher et l’école républicaine

"Travailler à détruire l’ignorance est pour le ministère une impérieuse obligation. Les écoles feront naturellement pénétrer de plus en plus l’amour de la République au fond des coeurs ; car l’instruction, en éclairant notre esprit, démontre que la République est, de toutes les formes de gouvernement, la plus rationnelle et la plus morale, celle qui prête le moins aux abus. Ce n’est aussi qu’en passant par l’école que les enfants deviennent des citoyens, connaissant bien leurs droits et leurs devoirs, et comprenant cette vérité essentielle que plus on a de droits plus on a de devoirs.

Dans une société comme la nôtre, dotée du suffrage universel, chacun de ses membres ayant part au gouvernement, il importe à la sage administration du pays, à son repos, à sa prospérité, qu’ils soient tous assez instruits pour se former un bon jugement de ceux à qui ils confient la charge si grave de faire les lois. On l’a dit avec pleine raison : ‘Les écoles serviront à compléter l’éducation du suffrage universel’. Et, en effet, mieux les masses seront instruites, mieux elles useront avec discernement du bulletin de vote mis dans la main du plus pauvre comme du plus riche, du paysan comme du citadin. Le bulletin de vote du suffrage universel, ô merveilleuse et bienfaisante puissance de ce petit morceau de papier ! Jamais il n’y eut de sauvegarde aussi sûre de l’ordre ! Il impose le calme aux plus impatients des réformes nécessaires par la certitude qu’il donne que la majorité aura toujours tôt ou tard le dernier mot ; il ferme ainsi la porte à tout mouvement révolutionnaire, d’où qu’on veuille le tenter, comme en témoigne la redoutable épreuve du 16 mai que la France vient de traverser, et dont elle est sortie victorieuse par la seule force de la loi.

 Le complément logique de l’instruction gratuite et obligatoire est sa laïcité. L’instructeur laïque a sur le congréganiste l’avantage d’être indépendant de toute autorité étrangère à celle de son chef naturel ; il ne doit obéissance ni à un évêque ni à un pape ; n’ayant d’autre ‘supérieur’ que le ministre, il n’est exposé à aucune direction contradictoire. Dans son école, les enfants appartenant à tous les cultes : juifs, catholiques, protestants, mahométans, libres-penseurs, reçoivent une éducation qui ne peut blesser aucune croyance religieuse, aucune conviction de morale indépendante. Là est la vraie liberté qui, tout en laissant le rabbin enseigner sa foi dans la synagogue, le prêtre dans l’église, le pasteur dans le temple, l’uléma dans la mosquée, laisse l’Etat souverain maître dans son domaine séculier ".

Extrait de l’article de Victor Schoelcher intitulé « Des écoles » paru dans Le Rappel le 28 août 1878.

 

 

 

 

 

EUROPEEN AVANT L’HEURE

Son option républicaine prend une dimension en quelque sorte internationale après 1870, à l’issue des dix-neuf ans d’exil auxquels l’avait condamné le gouvernement de Louis-Napoléon Bonaparte. Promoteur, avec Victor Hugo, de l’idée d’« Etats-Unis d’Europe », Schoelcher se prononce, pendant la guerre franco-allemande de 1870 – tout en ayant accepté un poste de colonel d’artillerie de la Garde nationale – pour le pacifisme et l’alliance des peuples, Allemands et Français dans ce cas précis, mais aussi contre les chefs de leurs gouvernants respectifs, Bismarck et Napoléon III. La Commune de Paris l’incite à élaborer une « Ligue de la Paix » pour tenter, en vain, quelques semaines avant les massacres parisiens de la Semaine Sanglante, une ultime mais impossible conciliation entre Communards et Versaillais.

Le régime républicain doit également assurer aux citoyens l’application du droit commun dans tous les domaines de la vie sociale. Ainsi, en tant que membre de la Commission du travail colonial qui se réunit en 1872-1873 au ministère de la Marine et des Colonies, Schoelcher défend-il le principe d’une législation du travail égale pour tous.

 

 

 

POUR UN DROIT DES ENFANTS

Les femmes doivent selon lui « exister en tant que membres de la société politique ». Les enfants doivent, quant à eux, être protégés contre l’abandon et les conséquences de la pauvreté.

« C’est l’école primaire laïque, indique Schoelcher lors d’une conférence devant la Ligue de l’enseignement laïque en 1881, qui, en commençant la culture de l’intelligence, lui donne des bases solides et la fortifie. C’est là que les enfants apprennent à devenir de bons citoyens, connaissant leurs devoirs et leurs droits, capables de juger la valeur politique et surtout morale de ceux qui sollicitent leurs suffrages ».

Il contribue, pendant le dernier tiers du XIXe siècle, à l’élaboration progressive d’un ensemble de « droits » de l’enfant, préconisant, comme en bien d’autres domaines, avant l’apparition de l’expression, la notion de service public pour remédier aux lacunes de la pratique sociale et du Code civil. Le sort des enfants abandonnés le préoccupe en fait dès ses premiers contacts avec les mondes coloniaux et ce qu’il avait appelé, visitant les quartiers pauvres de Paris avec son ami Pierre Leroux, les « misères du monde ».

En 1833 dans De l’esclavage des Noirs, puis dans les décrets d’abolition de l’esclavage du 27 avril 1848, il préconisa le placement des orphelins et des enfants abandonnés dans des hospices. Des crèches et des asiles devraient également être ouverts dans chaque bourg. En 1878, il préside la « Société nationale des amis de l’enfance, ligue pour la propagation du lait maternel ». En 1880, il est vice-président du « Comité supérieur de protection des enfants du premier âge » créé en 1874, premier organisme spécialisé dans les domaines de l’enfance. Il signe, la même année, la proposition de loi de Roussel sur la protection des enfants abandonnés, délaissés ou maltraités pour les soustraire à l’autorité paternelle, proposition qui ne fut adoptée qu’en 1889.

En 1882, il se rend en Angleterre pour étudier la législation et les pratiques à l’égard de la protection publique apportée aux enfants abandonnés.

Il s’associe par ailleurs à la préparation de la loi du 19 décembre 1874 qui condamne toute personne faisant travailler de manière périlleuse des enfants âgés de moins de 16 ans ou les obligeant à la mendicité et au vagabondage. Il s’insurge par la même occasion contre le nombre excessif d’heure de travail légal pour les enfants, que les députés ne veulent limiter qu’à 12 heures par jour. Il est enfin rapporteur, devant le Sénat, en 1882, de la loi sur l’enseignement gratuit et obligatoire pour tous.

 

 

 

 

 

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131 - Statistiques de fréquentation – 4 mois

8 Mai 2006, 22:40pm

Publié par GERARD

Du 8 janvier au 7 mai 2006

 

 

Le top 10 des pages consultées en visiteurs uniques

 

 

10.678 visiteurs uniques (selon les statistiques d’Over-blog = visiteurs identifiés par leur adresse définie selon le Protocole Internet – ou « IP » -, venus au moins une fois sur une page au cours d’une journée) ont parcouru ce bloc-notes depuis sa création le 8 janvier 2006. Vous trouverez ci-dessous les 10 pages les plus visitées avec : le % par rapport au total, le titre de l’article, sa date, son lien.

 

 

1) 4,06 % - Annuaire des créatrices et des créateurs à l’étranger. 17/2.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-1901512.html

 

 

Note : cet article indique la procédure à suivre pour faire figurer son entreprise dans une page appelée « Annuaire P » où P = le pays concerné. Existent actuellement les Annuaires/Pays suivants : Thaïlande, Pologne, Maroc, USA, Ukraine, Chine. Ces 6 pages représentent actuellement près de 6 % des consultations. Elles permettent à toute créatrice ou tout créateur de se faire connaître par des visiteurs en quête de partenaires ou d’enteprises de compatriotes dans leur pays.

 

 

2) 3,42 % - Les 4 articles de janvier relatifs à l’assurance-prospection pour les Français à l’étranger. 8/1 (daté du 5) – 11/1 et les deux du 12/1.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-1552003.html

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-1574050.html

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-1581284.html

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-1581303.html

 

 

3) 3,13 % - Quoi de neuf pour les créatrices et les créateurs à l’étranger depuis 2005 ? 29/4.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2573325.html

 

 

4) 2,36 % - Créer son entreprise à l’étranger. 7/2.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-1806156.html

 

 

5) 2,06 % - Les écoles françaises encore plus chères. 1/3.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2013277.html

 

 

6) 1,66 % - Femmes créatrices à l’étranger. 17/3.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2172645.html

 

 

7) 1,65 % - L’Etat en pointe dans la guerre économique. 28/4.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2565404.html

 

 

8) 1,64 % - Fiscalité liée à l’habitation en France. 12/3.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2121897.html

 

 

9) 1,58 % - Jaloux ? Certes non ! Mais… 24/3.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2241367.html

 

 

10) 1,56 % - Les expatriés à l’honneur. 1/2.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-1749224.html

 

 

______________________________

 

 

Pour les 7 derniers jours, les 10 pages les plus lues sont les suivantes, avec les mêmes indications que ci-dessus.

 

 

1 – 1,65 % - L’Etat en pointe dans la guerre économique. 28/4.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2565404.html

 

 

2 – 0,83 % - Et à Shangaï ou Canton ? 25/4.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2534903.html

 

 

3 – 0,81 % - Pas si facile de créer en Chine ! 23/4.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2525065.html

 

 

4 – 0,79 % - Annuaire CHINE. 26/4.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2543336.html

 

 

5 – 0,72 % - Une aide à la création à l’étranger qui ne coûterait rien. 23/4.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2515878.html

 

 

6 – 0,57 % - Jaloux ? Certes non ! Mais… 27/4.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2241367.html

 

 

7 – 0,52 % - Tout savoir sur la protection sociale en Europe. 30/4.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2579878.html

 

 

8-9 – 0,50 % - John Kenneth Galbraith. 2/5.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2599559.html

 

 

8-9 – 0,50 % - Quoi de neuf au Viêt-Nam. 1/5.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2589805.html

 

 

10 – 0,45 % - Créer ou se développer à Madagascar ou à Fès-Mekhnès ? 3/5.

 

 

http://www.entreprisesaletranger.org/article-2609745.html

 

 

 

 

Toute mon amitié.

 

 

 

 

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130 - S'expatrier en Europe

7 Mai 2006, 21:17pm

Publié par GERARD

Vivre et travailler en Europe

 

La radio "France Bleu" a régulièrement diffusé, certains mercredis après le journal de 13 h, une émission intitulée « Vivre et travailler en Europe ». Elle a publié sur son site une fiche pays pour chacun des pays européens hormis la France.

 

 

En vous positionnant sur la ligne du pays qui vous intéresse et en cliquant ou en faisant un [Ctrl] + [clic], vous accéderez à cette fiche.

 

Celle-ci vous fournira des informations sur l'économie et les secteurs de pointe, les secteurs qui recrutent, comment investir, les points forts et les points faibles, quelques adresses utiles, etc.

 

 

Des liens vous permettront également d'écouter ou de réécouter des entretiens réalisés à l'occasion de ces émissions avec des compatriotes connaissant bien les pays en question.

 

 

S'il y avait une difficulté avec ces liens, vous pouvez allez à la page centrale « pays » ici :

 

 

http://www.radiofrance.fr/sites/_france-bleu/etranger_vivre/archives.php

 

 

Bonne lecture, bonne écoute !

 

 

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