CREATRICES ET CREATEURS D'ENTREPRISES A L'ETRANGER
http://www.copyrightfrance.com/php/certificat.php?reference=2797461
Pages les + visitées
Au 31 janvier 2010 = 208.139 visiteurs ont consulté 746.804 pages.
Le 30 janvier 2010, l'article : 718 -
Créateurs au Cambodge.
Au cours des sept derniers jours, l'article : 309 - Les Français de l'étranger vus... de l'étranger.
Au cours des 30 derniers jours : l'article : 309 - Idem.
Au 31 janvier 2010, depuis la création (du blog...) : l'article
39 - Créer son entreprise à l'étranger suivi de : 47 - Annuaire des créatrices et créateurs
français à l'étranger.
Pour m'écrire, allez à "Contact", en bleu tout en bas de page.
_____________
Créatrices et créateurs français à l'étranger,
faites-vous connaître...
Consultez "Annuaire-Pologne". Prenez modèle sur la première entreprise de cette page. Envoyez-moi
(via "contact" en bleu tout en bas) les mêmes éléments pour vos propres affaires...
Créatrices et créateurs d'entreprises à l'étranger, chers amis,
Mon parcours professionnel m'a conduit, depuis 1960, dans de nombreux pays étrangers, en mission ou en séjour.
Ces voyages m'ont permis de constater le dynamisme de mes compatriotes, femmes et hommes, à la tête de leurs propres affaires et leur très souvent excellente intégration dans leur pays d'accueil.
En même temps, j'ai relevé combien, en France, leur rôle était très méconnu, sinon méprisé.
C'est pourquoi, alors que je représentais les "Français établis hors de France" au Conseil économique et social, j'ai voulu réaliser une étude à leur sujet - disponible dans les "Liens" à droite, intitulée "Un atout pour notre pays, les entreprises créées par les Français établis hors de France" - et formuler de nombreuses recommandations simples et généralement peu coûteuses pour leur rendre l'hommage qu'ils méritent et encourager leur développement.
Aujourd'hui retraité, j'ai décidé - sans m'y connaître vraiment en blogologie, qu'on me le pardonne - de leur dédier un bloc-note en espérant que, avec leur concours, nous pourrons "faire avancer les choses" les concernant.
Dans leur intérêt, dans celui de leur pays d'accueil, dans celui de la France !
Bien amicalement à vous.
Jacques GERARD
La question est posée par Julien Bouissou, correspondant du journal "Le Monde" à New-Delhi...
Observant qu'à son tour l'Inde va très prochainement manquer d'ingénieurs et autres cadres, notamment informaticiens (260.000 en 2012 !), certains députés indiens
ont proposé la création d'une "taxe de sortie" pour rembourser tout ou partie des dépenses d'éducation de ces jeunes cerveaux partis ailleurs exercer leurs talents.
L'article se trouve à cette page :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-962065,0.html
Est-ce cependant une bonne approche ? Je ne le crois pas. D'autres cadres indiens doutent de l'intérêt de ce type de mesure en faisant valoir que ces expatriés envoient chaque année environ 26
milliards de dollars au pays soit près de 24 fois plus que ce que l'Inde dépense annuellement pour son enseignement supérieur !
D'autres experts, ailleurs, ont déjà noté que pour nombre de pays d'Afrique, les fonds envoyés au pays par leur diaspora représentent des multiples de 3, 4, 7 ou 10 fois le
montant total de l'Aide publique au développement reçue par ces Etats.
Il devient temps, je crois, de raisonner en termes de développements mutuellement profitables (une sorte de co-développement réel) plutôt que d'affrontements et de "vols" de cerveaux.
Il devient temps, je crois, de repenser le Monde, un monde ouvert à toutes et tous, à toutes les initiatives, à toutes les créativités.
Il devient temps, je crois, de repenser les rapports entre les économies et les peuples. En termes d'échanges solidaires.
Il devient temps, je crois, de cesser de vouloir brimer les libertés individuelles au profit de méthodes conduisant à de mutuels enrichissements. Dans cette hypothèse, il reviendrait aux Etats
bénéficiaires, sur la base d'accord bilatéraux (ou multilatéraux, pourquoi pas) de mettre en oeuvre de nouvelles formes de "retours" mais "sur investissements" au profit des pays dont sont
originaires ceux qui tentent leur chance hors de leurs frontières d'origine mettant ainsi en oeuvre une des libertés essentielles prévues par la Déclaration universelle des Droits de l'Homme;
celle d'aller et de venir, de quitter "son" pays et même d'y revenir...
Un tel monde ouvert, aux frontières "filigranées", contribuerait au rapprochement des peuples, à la Paix et au Développement solidaire.
A demain.
| Juillet 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||||||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ||||
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | ||||
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | ||||
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |||||
|
||||||||||