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CREATRICES ET CREATEURS D'ENTREPRISES A L'ETRANGER

125 - Créer ou se diversifier à Madagascar ou à Fès-Meknès ?

2 Mai 2006, 20:34pm

Publié par GERARD

Des créateurs vous y invitent...

C'est tout d'abord "World and Madafrica Invest" qui fait le plaidoyer suivant (extraits) :

"Malgré une volonté politique de diversifier les investissements étrangers et malgré un renforcement de la présence asiatique, les investisseurs français confirment leur présence et leur conviction que le potentiel malgache trouvera à s’épanouir.

Actuellement près de 600 entreprises de droit malgaches ont des capitaux français (plus de 10 % du capital) et plus de 150 sociétés sont des filiales d’entreprises françaises. Les secteurs d’activité sont à 50 % l’industrie, à 20 % le commerce, et à 30 % les services.

Madagascar abrite la deuxième communauté française en Afrique après le Maroc. Elle compte environ 25.000 ressortissants français en 2005, dont 19.500 inscrits au registre des Français établis hors de France. 10.087 sont doubles nationaux.

Une trentaine de grands groupes français sont implantés à Madagascar...

... La présence des groupes français à Madagascar est ancienne... ... Elle est plus récente dans les domaines ouverts à la privatisation : secteur bancaire et secteur de l’énergie... Les petites et moyennes entreprises représentent la majeure partie des implantations françaises à Madagascar. Elles sont particulièrement présentes dans les services (ingénierie, informatique, immobilier, certification, agriculture), dans l’industrie textile, dans le négoce international et dans la filière huiles essentielles.

La présence de groupes réunionnais est significative... De nombreuses entreprises importantes de Madagascar ont été créées et sont contrôlées par des citoyens français. Il faut également noter l’importance d’entreprises et de groupes locaux d’origine indienne, dont les propriétaires ont souvent la nationalité française."

 

 

 

 

Vous trouverez sur son site d'utiles informations et des petites annonces (SGDG...). C'est ici :

http://wmi.ifrance.com/

Pour Fès-Meknès, c'est "Atlas-Vista" qui fait l'article comme suit (extraits) :

FES (MAP) - Les régions du centre du Royaume, Fès-Meknès, seront un excellent pôle d'attractivité économique notamment après l'ouverture du port international Tanger-Med qui est en cours de construction et le parachèvement d'autres projets de grande envergure, comme l'autoroute Fès-Oujda, a affirmé vendredi soir à Fès, le ministre de des Finances et de la Privatisation, M. Fathallah Oualalou.

Intervenant lors d'un dîner-débat organisé sur le thème des mesures gouvernementales pour stimuler et accompagner le développement du Centre du Marocá... M. Oualalou a précisé que le pôle Fès-Meknès est appelé à promouvoir un projet touristique solidaire couvrant Volubilis, Meknès, Fès, Tafilalet, la Méditerranée et l'Oriental. Fès et Meknès ne devront pas être seulement deux villes de passage mais des cités de séjour par excellence, a-t-il dit. Outre la relance et la mise à niveau du secteur de l'habitat notamment à l'échelon de la ville de Fès, M. Oualalou a insisté sur la nécessité non seulement de sauvegarder la médina de Fès mais aussi de promouvoir son image en tant que lieu de tourisme et d'échange. Cette région peut être un champ d'expérimentation avancé en matière du développement de certains produits agricoles puisque les deux villes ont toujours vécu en symbiose notamment avec le monde rural qui les entoure, a-t-il ajouté, estimant que le rayon Fès-Meknès pourra être un modèle de développement de l'agroalimentaire soutenu par un pôle scientifique et technique. Il a, d'autre part, saisi l'occasion pour expliquer que le Maroc, en dépit de certaines difficultés structurelles conjoncturelles, a une grande capacité de gérer les entraves qu'il rencontre, rappelant que dans les années 70 et 80, le Royaume a facilement affronté les contraintes pétrolières, grâce, en particulier, aux progrès qu'il a accomplis au niveau des finances extérieures et de son cadre macro-économique. Abordant la problématique du développement économique au Maroc, le ministre a affirmé que le produit intérieur brut (PIB) a commencé à augmenter notamment au cours des six dernières années avec une moyenne de 4,7 pc, rappelant que dans les années 90, le taux de croissance était autour de 2,1 pc. La croissance de l'économie marocaine était liée aux fluctuations de la pluviométrie, mais actuellement nous sommes entrés dans une phase d'autonomisation relative et progressive de notre PIB par rapport à la pluviométrie, cela veut dire que le PIB non agricole augmente aujourd'hui en général de 4,8 pc, a-t-il souligné.

Il a également fait remarquer que le Maroc, qui a un cadre macro-économique très respectable, a réussi à maîtriser ses déficits budgétaires, à rendre le solde de sa balance des paiements courants excédentaires depuis maintenant 5 à 6 ans, à réduire sa dette extérieure d'une façon très significative et à maîtriser l'inflation.

Le déficit budgétaire qui provient notamment de la facture pétrolière, a-t-il poursuivi, est actuellement beaucoup plus que compensé par de grandes recettes, en l'occurrence le tourisme qui est devenu, depuis l'année dernière, le premier poste de recettes du pays (41 milliards de dh), les transferts de fonds effectués par les Marocains résidant à l'étranger (plus de 40 milliards dh), les exportations (produits alimentaires, phosphates) en plus des investissements extérieurs et des opérations réussies de privatisation. S'agissant de mesures à prendre pour soutenir notamment les entreprises privées, M. Oualalou a affirmé qu'en 2006, l'Etat a projeté d'investir, à cet effet, plus de 80 milliards de dh, à travers notamment les établissements publics, le Fonds Hassan II et les collectivités locales. Et d'ajouter que l'Etat, a mené une politique d'accompagnement du secteur privé, notamment après 1998, année où il a été procédé à la mise en place du programme de mise à niveau comptable en faveur de l'entreprise avant d'adopter un fonds de reconstitution notamment dédié aux PME et PMI sur-endettées. De son côté, le président de l'Union régionale (centre-nord) de CGEM, M. Abdelaziz Sekkat, a noté que les villes de Fès et Meknès tendent vers une ambition régionale partagée en mobilisant les acteurs concernés pour promouvoir une démarche de développement partenariale. Fès et Meknès constitueront la clé du développement du Centre du Maroc, a estimé M. Sekkat, précisant que la constitution d'un pôle de croissance est une des conditions de l'équilibre économique et social du Royaume. Et d'ajouter que l'assainissement du foncier, qui nécessite des réformes urgentes, la création de zones offshore et de technopoles et la construction de l'autoroute Tétouan-Fès favoriseraient l'émergence d'une dynamique socio-économique en adéquation avec les objectifs escomptés à l'échéance 2010. Les autres intervenants ont été unanimes à souligner que les mesures gouvernementales incitatives propres aux deux régions sont le vecteur fondamental pour la relance socio-économique, dans le cadre d'un programme prédéfini assurant une visibilité et une prévisibilité économique, financière et fiscale.

Cette rencontre débat s'est déroulée en présence notamment du wali de la région Fès-Boulemane, M. Mohamed Rherrabi, des présidents des régions Fès-Boulemane et Meknès-Tafilalt, d'opérateurs économiques des deux régions, ainsi que d'universitaires et d'économistes."

Publié le: 29/04/2006 à 10:45:24 GMT Source : MAP

Le site Alta-Vista Maroc est un site d'informations générales et économiques fort intéressant.

Il se visite ici :

http://www.avmaroc.com/

Bien à vous...

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