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Au 11 septembre 2011 = plus de 228.000 visiteurs ont consulté plus de 776.000 pages.   

Le 10 septembre 2011, l'article : 309 - Les Français de l'étranger vus... de l'étranger.

Au cours des sept derniers jours, l'article : 39 - Créer son entreprise à l'étranger...

Au cours des 30 derniers jours : l'article : 39 - Idem.

Au 31 janvier 2011, depuis la création (du blog...) : l'article 39 - Créer son entreprise à l'étranger

suivi de : 47 - Annuaire des créatrices et créateurs  français à l'étranger.

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Editorial

Créatrices et créateurs d'entreprises à l'étranger, chers amis,

Mon parcours professionnel m'a conduit, depuis 1960, dans de nombreux pays étrangers, en mission ou en séjour.

Ces voyages m'ont permis de constater le dynamisme de mes compatriotes, femmes et hommes, à la tête de leurs propres affaires et leur très souvent excellente intégration dans leur pays d'accueil.

En même temps, j'ai relevé combien, en France, leur rôle était très méconnu, sinon méprisé.

C'est pourquoi, alors que je représentais les "   Français établis hors de France "   au Conseil économique et social, j'ai voulu réaliser une étude à leur sujet - disponible dans les "   Liens "   à droite, intitulée "   Un atout pour notre pays, les entreprises créées par les Français établis hors de France "  - et formuler de nombreuses recommandations simples et généralement peu coûteuses pour leur rendre l'hommage qu'ils méritent et encourager leur développement.

Aujourd'hui retraité, j'ai décidé - sans m'y connaître vraiment en blogologie, qu'on me le pardonne - de leur dédier un bloc-note en espérant que, avec leur concours, nous pourrons "   faire avancer les choses"   les concernant.

Dans leur intérêt, dans celui de leur pays d'accueil, dans celui de la France !

 

Et puis, si l'actualité ne s'y prête pas... je vous livrerai quelques "   coups de gueule "   comme dans l'article 857...

 

Bien amicalement à vous.

Jacques GERARD

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Le Conseil Supérieur du Développement de la Tunisie propose un nouveau plan décennal 

Sur le site realites.com, ici :

http://www.realites.com.tn/index1.php?mag=1&cat=/10010100ACTUALITES/1Nation&art=15244&a=detail1

monsieur Ridha Lahmar le présente comme suit :

"M. Mohamed Ghannouchi, Premier ministre, a présidé le Conseil Supérieur du Développement le 25 avril à Tunis. Après avoir présenté les acquis, les objectifs et la stratégie de développement pour la décennie 2007-2016 ainsi que le XIème Plan, il a ouvert le débat dans le cadre de la concertation et du dialogue entre le gouvernement, les partis politiques et les organisations nationales.



Intensification de la croissance, accélération et approfondissement des réformes et meilleure intégration à l?économie européenne, sont les trois objectifs majeurs retenus pour la stratégie de développement relative à la décennie à venir, couvrant les XIème et XIIème Plans (2007-2016).

Croissance du PIB et des exportations

Le taux de croissance moyenne du PIB retenu est de 6,3% par an pour la décennie 2007-2016). En fait, c?est 6,1% pour le XIème Plan et 6,5% pour le XIIème Plan. Deux facteurs de croissance vont tirer les différents wagons du train de l?économie nationale : la locomotive de la demande intérieure certes, grâce à une classe moyenne dont la consommation ne cesse de croître, mais surtout la progression des exportations. Le développement des exportations est prévu pour 6,6% aux prix courants au cours du XIème Plan et 7,4% pour le XIIème Plan.

La contribution des exportations à la croissance passerait de 24% au cours du Xème Plan à 47,7% en 2016. D?où l?importance de la promotion de l?exportation et le rôle accru du Cepex et du Famex, l?implantation des entreprises tunisiennes à l ?étranger, la compétitivité des entreprises et les incitations à l?exportation. Un effort particulier sera consacré au développement de l?économie du savoir et les secteurs à valeur ajoutée verront leur contribution au PIB passer de 20% actuellement à 35% à la fin de la décennie.

Financement des investissements

Un effort particulier est à fournir au niveau des investissements, qui doivent passer de 22,7% du PIB en 2006 à 26,1% en 2016. C?est l?investissement à réaliser par le secteur privé, qui doit passer de 57% en 2006 à 70% en 2016. Il y a là une lourde responsabilité à assumer par les investisseurs privés. Cela représente une progression sensible pour passer de 13% du PIB à 19%.

L?enveloppe proposée pour le financement des investissements s?élève à 210 milliards de dinars : 81 milliards pour le XIème Plan et 125 pour le XIIème Plan. L?épargne nationale en couvrira 180 milliards et les financements extérieurs 70 MD (emprunts, dons, crédits privés).

Les équilibres financiers seront relativement sauvegardés ou améliorés puisqu?il est prévu de faire baisser le taux d?endettement de l?Etat de 60,2% à 48% en 2006. Le déficit courant du budget de l?Etat passera de son côté de 2,5% en 2006 à 3% en 2012 et à 2,2% en 2016.

La productivité, qui est à l?origine de la compétitivité des entreprises sera portée de 41% en 2005 à 47% au XIème Plan et 49% au XIIème Plan.

D?où l?importance primordiale des programmes de mise à niveau des entreprises industrielles, de modernisation, de renforcement des fonds propres, de promotion de la qualité,?

Emploi et niveau de vie

Il est prévu de créer 85.000 emplois par an au cours du XIème Plan et 100.000 emplois au cours du XIIème Plan. Au total 920.000 emplois pour la décennie, un objectif impressionnant mais réalisable si toutes les conditions sont remplies. Le taux de couverture vis-à-vis des demandes additionnelles d?emplois sera de l?ordre de 98,2% pour les cinq ans à venir et 121% pour le XIIIème Plan.

Il est prévu de réduire de 4% le taux de chômage en dix ans, qui passera donc de 14,2% à 10,3%. Ainsi le revenu moyen par tête d?habitant passera de 4.000 D en 2006 à 8.000D en 2016., soit le double.

Des acquis certains malgré une conjoncture difficile

Dans son discours, le Premier ministre a mis en exergue les résultats positifs enregistrés par notre pays sur le chemin du développement au cours du Xème Plan, malgré une conjoncture mondiale fluctuante : flambée des prix du pétrole et des matières premières, conséquences catastrophiques des attentats du 11 septembre 2001 sur le tourisme et le transport aérien, plusieurs années de sécheresse? C?est la diversification de la plate-forme économique tunisienne qui a permis de faire face à tous ces aléas, auxquels il faudrait ajouter l?acuité croissante de la concurrence internationale. Le processus des réformes engagées a permis de promouvoir la productivité, dont la contribution au PIB est passée à 39% : le classement de notre pays en matière de compétitivité est 40ème sur 119 pays. Le pouvoir d?achat s?améliore de 2% par an, soit 23% pour la décennie écoulée.

Le revenu par tête d?habitant est passé à 4.000 D par an en moyenne en 2006, alors que la couverture sociale s?est améliorée de 13% et que l?analphabétisme a régressé de 11% au cours du Xème Plan de développement.

Des défis à relever pour l?emploi, les équilibres financiers et la compétitivité

La priorité absolue c?est l?emploi, surtout celui des diplômés de l?Enseignement supérieur, ce qui suppose un impératif : l?accélération du rythme de la croissance, donc l?intensification des investissements et du rythme des réformes. Un deuxième défi majeur, c?est celui qui consiste à résister à la concurrence des produits chinois et indiens en matière de textile-habillement sur les marchés de l?U.E.

D?où la nécessité de réaliser au plus vite le Plan national textile : mise à niveau de 1.000 entreprises de l?habillement pour le passage à la co-traitance et au produit fini. Le programme concerne 180.000 salariés alors que la valeur marchande des produits est de 4,4 milliards de dinars, d?où l?importance de l?enjeu.

Notre pays a besoin de trouver de nouvelles sources de croissance, comme les nouvelles technologies de la communication, Tunis devrait devenir une place régionale financière et de services? Il y a lieu bien sûr de maintenir la liaison étroite entre croissance économique et solidarité sociale.

Passer à un nouveau palier de développement

Notre pays a besoin d?accéder à un nouveau palier de développement, de consolider le processus de croissance économique, de diversifier les sources de création d?emplois et de financement des investissements.

Notre crédibilité auprès des bailleurs de fonds internationaux est un précieux baromètre pour attirer les investisseurs privés et financer les grands projets nécessaires à la modernisation des infrastructures de base.

Unanimité des partis politiques et organisations nationales

Plusieurs représentants des partis politiques et des organisations nationales sont intervenus dans les débats, dont MM. Hédi Mhenni au nom du RCD, Ismaïl Boulehya au nom du MDS, Mohamed Bouchiha du PUP, Ali Slama au nom de l?UTICA?

Ils ont tous affirmé leur ferme soutien aux choix et objectifs stratégiques du gouvernement et leur engagement pour relever les défis de la prochaine décennie. Ils ont également souligné les acquis positifs du Xème Plan de développement, d?autant plus qu?ils ont été réalisés dans un contexte mondial mouvant et en dépit de quatre années successives de sécheresse conjuguée avec la crise du tourisme consécutive au 11 Septembre.

Eclairages nouveaux sur certains secteurs

En réponse aux questions soulevées au cours du débat, M. Mohamed Nouri Jouini, Ministre du Développement et de la Coopération internationale, ainsi que trois autres ministres sont intervenus pour donner des éclairages complémentaires.

De son côté, M. Jouini a évoqué les nouvelles sources de croissance, notamment les mutations structurelles de l?économie tunisienne, les grands projets à réaliser par le secteur privé, soit 10 milliards de DT pour la décennie dans les secteurs traditionnels comme le tourisme et l?industrie manufacturière, mais aussi les secteurs des services comme l?ingénierie, la santé, l?éducation, les transports? L?économie du savoir, et les secteurs à valeur ajoutée vont bénéficier d?investissements hautement productifs.

Le Ministre du Développement et de la coopération internationale a insisté sur le rôle de l?Etat dans les zones prioritaires du développement régional : 1/2 milliard de dinars sera investi dans les projets intégrés de développement rural au cours de la décennie. Les transferts sociaux seront de l?ordre de 19%.

M. Rafaa Dekhil, Ministre chargé des communications et des relations avec la Chambre des députés et la Chambre des conseillers, est intervenu pour rappeler les différentes actions relatives à la mutation qualitative du secteur, la diversification du paysage médiatique la création d?une radio-culturelle, la réactivation du Conseil supérieur de la communication?). Le nouveau siège de l?ERTT sera une véritable ville de la culture numérique. L?inauguration du nouvau siège de l?AJT. et le fonds de solidarité des journalistes. Le Ministre a également évoqué la nécessité de la mise à niveau de la formation des journalistes et la réforme de l?I.P.S.I.

M. Rachid Kchich, Ministre des Finances, est intervenu pour affirmer que la dette publique est maîtrisée, que la fiscalité directe est passée de 18% à 37% du financement du budget, que le but de la fiscalité est le renforcement du processus de l?investissement.

De son côté, M. Habib Haddad, Ministre de l?Agriculture et des Ressources hydrauliques, a évoqué le développement de son secteur : la balance alimentaire extérieure a été excédentaire deux années consécutives, 28% de la production agricole sont exportés, soit 1.450 MD, la croissance de la production est de l?ordre de 3% à 3,5% par an ; l?huile d?olive, qui représentait 52% des exportations, n?en représente plus que 32% ; la production agricole est devenue permanente toute l?année et il y a un effort de régulation des apports et des prix sur les marchés.

Il y a lieu de mettre en place une politique de filières depuis la production agricole jusqu?à l?exportation en passant par la transformation industrielle. Les périmètres irrigués doivent produire 50% de la totalité de la productivité plutôt que 35% actuellement, grâce à des investissements technologiques."


Souhaitons plein succès à ce plan et à ce pays qui compte nombre de créatrices et de créateurs français.

A propos, je rappelle que j'aurais grand plaisir à ouvrir une Page Annuaire Tunisie pour les faire connaître. Nos compatriotes créateurs en Tunisie sont-ils intéressés ?

Bien à vous. 

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