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CREATRICES ET CREATEURS D'ENTREPRISES A L'ETRANGER

467 - Je rejoins une communauté et je crée la mienne

29 Avril 2007, 22:10pm

Publié par GERARD

La mutation d'Over-Blog d'une version V1 à une version V2 permet de rejoindre ou de créer une "communauté"...

De quoi s'agit-il ?

Je cherche moi-même à y voir clair !

Apparemment, il est possible "d'indexer" un article d'un bloc-notes non seulement, comme jusqu'à présent, dans l'une ou l'autre des catégories d'articles que vous avez définies mais, en outre, dans une "communauté".

Alors, qu'est-ce qu'une communauté ?

Tout d'abord, un titre. Exemple : pour ce bloc-notes, j'ai créé la communauté "Entreprises à l'étranger". Par ailleurs, j'ai adhéré à la communauté d'un de nos compatriotes à l'étranger, Christophe, intitulée "Expatrie(e)s".

Ensuite, un référencement. Désormais, je peux classer chacun de mes articles dans l'une ou l'autre desdites communautés auxquelles j'appartiens.

Mais aussi, un problème. Ainsi, je n'ai pas résolu la question de savoir si, lorsque je classe un de mes articles dans la communauté "Expatrié(e)s", il apparaît quand même dans "ma" communauté "Entreprises à l'étranger". La réponse semble être NON à partir du moment où l'on ne peut pas - pour l'instant seulement, je l'espère - enregistrer un article dans plusieurs communautés.

Dès lors, même si je sens bien que mon article peut intéresser ceux de la communauté gérée par Christophe... j'ai quelques hésitations si je ne peux pas en même temps le référencer dans la communauté que je gère moi-même !

Je crois comprendre aussi qu'il s'agit d'un moyen, pour un blogueur, de mettre en commun ses articles avec ceux d'autres blogueurs qui travaillent sur le même thème. Ceci devrait permettre des échanges et une meilleure diffusion de chaque article.

Enfin, pour tout dire, je ne vois pas encore très clair dans cette affaire de Communautés de blogueurs. D'autant plus que j'ai un juste, républicain et laïque a priori sur tout ce qui fait "communautariste"...

Bref, si l'un de vous est plus avancé que moi sur ces questions, je le remercie d'avance d'accepter de partager avec moi ses connaissances sur le sujet.

En attendant, je vous indique un lien avec un article que vous connaissez déjà, repris par Christophe - au non d'une vision "commune" des choses - sur son propre blog :

http://saintpetersbourg.over-blog.fr/article-10206906-6.html

Bien à vous.

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466 - NP - Divers domaines

28 Avril 2007, 23:58pm

Publié par GERARD

Toujours et encore de nouveaux produits susceptibles d'intéresser certaines créatrices et certains créateurs à l'étranger...

1) Dans les sols

Un premier produit : un revêtement de sol pour les terrains sportifs couverts. Il s'agit du "Taraflex Combisport" présenté à la page ci-dessous par GERFLOR chez "CyberBTP.com".

Le lien URL étant interminable, je vous suggère de faire une recherche sur le site en question, ici :

http://www.cyberbtp.com/produits/

Divers plancher "à se mettre sous le pied" : ils sont présenté par "Le Journal de l'Habitation" à cette page :

http://www.journalhabitation.com/v4/article-86692-Quelques-nouveautes-a-se-mettre-sous-le-pied.html

2) Dans la santé

"Cyberpresse.ca" présente un nouveau traitement diminuant les difficultés respiratoires chez les personnes plus que sensibles à l'asthme.

Des détails à cet endroit :

http://www.cyberpresse.ca/article/20070329/CPACTUEL/70329181/5146/CPSCIENCES

"Boursorama" propose un nouveau test de dépistage du SIDA lancé par les laboratoires Mérieux.

Des précisions à cette page :

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?&symbole=1rPBIM&news=4066707

3) Pour les imprimeurs et reprographistes

Quant à Cortex, la société sort un tout nouveau scanner "à palt" présenté comme révolutionnaire pour le monde des arts graphiques et de l'édition.

Une page d'explication, ici :

http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=194932

Bien à vous.

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465 - Le premier tour dans le monde

27 Avril 2007, 17:32pm

Publié par GERARD

Le premier tour est terminé...

Vous trouverez aux liens ci-dessous deux cartes des résultats :

1) dans le monde

1erTour-2007-MONDE.jpg

2) en Europe

 

1erTour-2007-EURPOPE.jpg

Merci aux auteurs de la mise en carte, deux expatriés au Canada : Jean Isseri et Kosal Khun.

Bien à vous.

 

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464 - Milliardaires en CHINE

26 Avril 2007, 20:29pm

Publié par GERARD

S'il y a des milliardaires en Chine, il y a un marché particulier les concernant...

C'est la "Revue financière Grande Chine" de nos Missions économiques dans la région qui nous parle de ces grandes fortunes chinoises.

Vous pouvez prendre connaissance de ces informations en cliquant sur le Lien suivant ;


http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/21/16/49/2007/Milliardaires-en-CHINE.pdf


Ils sont principalement établis à Hong-Kong et/ou à Taïwan, mais, de plus en plus souvent, également en Chine continentale. Si vous avez des idées à leur proposer...

Bien à vous.

PS : sauf découverte inopinée, la mutation de V1 en V2 s'est bien passée. Si toutefois vous notiez des anomalies, merci de m'en informer.

 

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463 - Migration d'Over-Blog vers V2

23 Avril 2007, 15:05pm

Publié par GERARD

La plateforme d'Over-Blog est en train de passer en V2...

Ce matin, Over-Blog me demandait si j'étais prêt à passer en V2. J'ai répondu affirmativement. Quelques heures plus tard, un mesage m'annonçait que je pouvaus accéder de nouveau à mon bloc-notes.

Mais, pris par ailleurs, je ne pourrai pas, d'ici ce soir ou peut-être même demain, m'assurer que tout fonctionne correctement ou trouver les quelques correctifs qui seraient nécessaires.

Je vous prie de bien vouloir m'en excuser.

Je reprendrai mes publications quotidiens quand je me serai assuré que tout va bien. Cela ne devrait pas tarder.

Bien à vous.

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462 - La tête ailleurs...

22 Avril 2007, 22:00pm

Publié par GERARD

Il me semble que, ce soir, chacun a la tête ailleurs...

La mobilisation citoyenne des Français à l'étranger a été partout très importante. Elle confirme bien que, dans leur grande majorité, nos compatriotes à l'étranger demeurent très attachés au pays de leur nationalité.

Ceci étant parfois mis en doute, je suis heureux que ce scrutin, pour son premier tour, soit venu confirmer ce que l'étude conduite pour les CES sur les compatriotes créateurs d'entreprises à l'étranger (premier lien en haut à droite) avait déjà démontré pour cette fraction du peuple français établie hors de France.

Comme je suppose que les un(e)s et les autres ont cette nuit "la tête ailleurs", je vous promets seulement de vous retrouver demain, pour revenir à mon sujet de prédilection sur ce bloc-notes : les créatrices et créateurs français et leurs créations d'entreprises à l'étranger.

Je regrette seulement que ni nos radios ni nos télévisions qui se consacrent principalement à la France et aux Français dans le monde, n'aient pu réellement nous transmettre des analyses et des synthèses des votes à l'étranger !

Bien à vous. 

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461 - Croissance forte de la région MENA

21 Avril 2007, 22:02pm

Publié par GERARD

C'est la Banque mondiale qui, dans un tout nouveau rapport, souligne la forte croissance du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord...

La nouvelle est reprise par "Bled.ma", le portail des marocains résidents à l'étranger en ces termes :

 

"La Région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) connaît une croissance économique remarquable, accompagnée d'une hausse de la création d'emplois et d'un recul du chômage, souligne un rapport de la Banque Mondiale rendu public samedi après-midi, en marge de la tenue des assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM).

  Pour la quatrième année consécutive, la Région MENA a enregistré une croissance économique soutenue, affirme le rapport sur les récents développements et les perspectives économiques de la région, indiquant que ''des recettes pétrolières élevées conjuguées à la reprise en Europe, la vitalité grandissante du secteur privé et la hausse des investissements ont donné l'élan nécessaire à une nouvelle année de résultats économiques de premier ordre''.


La région a enregistré en 2006 l'un de ses plus forts taux de croissance depuis les années 70, note le document qui attribue cette expansion au dynamisme persistant des pays riches en ressources et importateurs de main-d'oeuvre et par l'amélioration des résultats des pays pauvres en ressources, précisant que le PIB réel a augmenté de 6,3-pc en 2006, contre 4,6-pc au cours des quatre premières années de la décennie.

Selon le rapport, le PIB par habitant a progressé en moyenne de 4,2-pc dans la région en 2006, le plus haut niveau enregistré depuis au moins vingt ans.
Tous les pays ne tirent pas profit de ''cette formidable période d'expansion'', souligne le document, notant que les dernières données relatives à la pauvreté ne sont pas encore disponibles, mais au vu de cette croissance soutenue, les taux de pauvreté auront vraisemblablement diminué.

Le rapport relève que l'augmentation de la part de l'investissement privé, national et étranger, fait du secteur privé la principale source de nouveaux emplois dans la région.

Le secteur privé va poursuivre ses activités dans le cadre d'une intégration grandissante aux marchés mondiaux, ce qui favorisera la création de nouveaux emplois, indique le rapport, relevant que l'intégration aux marchés mondiaux va par ailleurs exiger une amélioration des systèmes d'éducation, afin de préparer les travailleurs à créer un environnement plus compétitif et établir de mécanismes de protection sociale.

De manière générale, les pays de la Région MENA ont la possibilité de tirer parti de la période d'essor économique actuelle pour faire progresser leur programme de réformes, estiment les auteurs du rapport. Ils expliquent que les perspectives de maintien ou d'augmentation des taux de croissance actuels au cours des prochaines années dépendront des progrès accomplis sur le front des réformes structurelles "jusqu'ici irréguliers" et du rôle grandissant du secteur privé.

En contraste à la forte croissance régionale, la production industrielle, qui avait enregistré une hausse de 4,1-pc en 2005, a affiché un recul de 0,4-pc en 2006, essentiellement en raison des contraintes de capacité que connaît la production d'hydrocarbures, relève le document.

Il note aussi que malgré la baisse de la production pétrolière et le repli des cours mondiaux du pétrole, qui avaient atteint le montant record de 70 dollars par baril en août 2006, les recettes des pays exportateurs de pétrole ont continué d'augmenter. Les recettes d'hydrocarbures ont augmenté de plus de 75 milliards de dollars par rapport au niveau atteint en 2005 pour atteindre 510 milliards.

Les fonds excédentaires des pays exportateurs de pétrole et les nouveaux créneaux d'investissement de la région (dont certains résultent des réformes en cours) ont propulsé les flux d'investissement étranger direct (IED) au niveau record de plus de 24 milliards de dollars en 2006, indique encore le rapport.

Le document qui prévoit une conjoncture extérieure ''assez porteuse'' entre 2007 et 2009, estime que la situation intérieure variera sensiblement d'un pays à l'autre, et que les tensions politiques pourraient altérer la confiance des investisseurs mondiaux et régionaux et les conditions du marché pétrolier.

''A l'inverse, si les conflits devaient s'apaiser, le dividende de la paix pourrait avoir des répercussions considérables et promouvoir la croissance, les revenus et le développement'', affirment les auteurs du rapport.

MAP"

Le site des Marocains de l'étranger comporte des très nombreuses rubriques, variées, intéressantes.

Vous pouvez le parcourir ici :

http://www.bled.ma/La-Region-MENA-connait-une-croissance-economique-remarquable-actu-a480.html

Chers ami(e)s, à demain.

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460 - Le CANADA continue à attirer les spécialistes

20 Avril 2007, 22:30pm

Publié par GERARD

L'Ontario investit pour attirer des spécialistes et créateurs dans la région d'Ottawa

C'est le ministère des affaires civiques et de l'immigration qui explique ce programme comme suit sur le site "Ontario".

"Le 16 avril 2007

LE GOUVERNEMENT MCGUINTY ANNONCE L’OCTROI D’UN INVESTISSEMENT DE 1,6 MILLION DE DOLLARS POUR FAVORISER LA RÉUSSITE DES NOUVEAUX ARRIVANTS DANS LA RÉGION D’OTTAWA
Octroi de plus de 1,5 million de dollars pour aider les nouveaux arrivants qualifiés dans la région de Kitchener-Waterloo

L'honorable Mike Colle annonce l'octroi de plus de 1,5 million de dollars pour aider les nouveaux arrivants dans la region de Waterloo.
L'honorable Mike Colle annonce l'octroi de plus de 1,5 million de dollars pour aider les nouveaux arrivants dans la region de Waterloo.

L'honorable Mike Colle et John Milloy, depute provincial de Kitchener-Centre, en compagnie de representants des reseaux communautaires de la region de Waterloo.
L'honorable Mike Colle et John Milloy, depute provincial de Kitchener-Centre, en compagnie de representants des reseaux communautaires de la region de Waterloo.

KITCHENER – Le ministre des Affaires civiques et de l’Immigration de l’Ontario, Mike Colle, a annoncé aujourd’hui que le gouvernement McGuinty investit plus de 1,5 million de dollars pour aider les nouveaux arrivants de la région de Waterloo à s’établir et à trouver un emploi dans leur domaine.

« Nous ne nous cantonnons pas à la RGT. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de notre plan visant à créer des portails régionaux d’immigration dans toute la province », a déclaré M. Colle. « Nous établissons des partenariats communautaires, nous investissons dans de nouveaux programmes novateurs qui éliminent les obstacles auxquels les personnes formées à l’étranger sont confrontées, et nous promouvons KW en tant que destination privilégiée pour les nouveaux arrivants. »

John Milloy, député provincial local de Kitchener-Centre, s’est joint au ministre pour annoncer cet investissement. « Je suis ravi que Kitchener-Waterloo – le triangle technologique de l’Ontario – ait été désigné comme portail d’immigration », a affirmé M. Milloy. « Cette stratégie de financement stimulera l’économie locale et créera de véritables possibilités pour les nouveaux arrivants au sein de notre collectivité. »

Le gouvernement collabore avec des organismes chefs de file qui ont noué des partenariats solides et établi des réseaux communautaires en investissant dans les quatre initiatives suivantes dans la région de Waterloo :

  • La chambre de commerce du grand Kitchener Waterloo recevra 400 000 $ pour élargir le Waterloo-Region Immigrant Employment Network (WRIEN), afin d’établir des liens entre les employeurs de KW et les nouveaux arrivants qualifiés. Citons au nombre des partenaires clés l’Institute of Technology and Applied Learning du Collège Conestoga, la chambre de commerce de Cambridge, la Communitech Technology Association et le Waterloo Region District School Board.
  • La municipalité régionale de Waterloo recevra 324 500 $ pour la conception du portail de la région de Waterloo qui est relié au site provincial OntarioImmigration.ca.
  • L’École d’optométrie de l’Université de Waterloo recevra 680 000 $ pour le premier programme destiné aux optométristes formés à l’étranger. Les partenaires incluent le English Language Institute du Collège Renison, les Examinateurs Canadiens en Optométrie et Lifelearn Eyecare.
  • Le Conseil de formation et d’adaptation de la main-d’œuvre de Waterloo Wellington recevra 201 790 $ pour aider les professionnels de la santé formés à l'étranger à devenir rapidement des infirmières et infirmiers auxiliaires autorisés. Ce projet sera mis en place en partenariat avec l’Institute of Technology and Applied Learning du Collège Conestoga.

« En tant que partenaire de la stratégie de participation des employeurs, nous sommes fiers de collaborer avec le gouvernement et les employeurs de toute la collectivité pour favoriser le recrutement des nouveaux arrivants en milieu de travail », a mentionné Peter McFadden, directeur général de WRIEN. « Ces initiatives renforcent les efforts locaux visant à promouvoir les compétences et l’expérience des nouveaux arrivants. » 

Élimination des obstacles auxquels les nouveaux arrivants sont confrontés

L'annonce faite aujourd'hui s'inscrit dans le cadre du plan exhaustif du gouvernement McGuinty visant à éliminer les obstacles auxquels les nouveaux arrivants sont confrontés. Voici d'autres exemples d'initiatives :

  • Négociation du tout premier Accord Canada-Ontario sur l’immigration, qui porte les dépenses fédérales consacrées aux cours de langue et aux services d’établissement à 920 millions de dollars, montant accordé sur cinq ans aux fournisseurs de services de première ligne en Ontario.
  • Loi sur l’accès équitable aux professions réglementées (loi 124), promulguée en mars. Cette loi assure l’application d’un processus juste et transparent pour l’inscription et l’obtention de permis et licences dans les professions réglementées pour les professionnels formés à l’étranger.
  • Ouverture d’Expérience globale Ontario, un centre d’accès et de ressources pour les professionnels formés à l’étranger.
  • Création du premier Bureau du commissaire à l'équité qui est responsable de l'évaluation des méthodes d'inscription et de délivrance des permis et licences.
  • Investissements au chapitre des DIM (Diplômés internationaux en médecine) ayant plus que doublé pour se situer à 53 millions de dollars cette année, comparé à 16 millions de dollars en 2003. Par conséquent, 750 médecins supplémentaires formés à l'étranger exercent la médecine dans la province et 470 autres sont inscrits à des programmes de formation et d'évaluation.
  • Création du premier stage provincial pour les personnes formées à l’étranger. Ce stage est offert par Career Bridge. Les nouveaux arrivants ayant un minimum de trois années d’expérience professionnelle internationale auront droit à des placements rémunérés de six mois au sein de la fonction publique de l’Ontario et des organismes de la Couronne.
  • Lancement du site www.OntarioImmigration.ca, qui aide les nouveaux arrivants à la fois en Ontario et à l’étranger, avant leur arrivée.     

« KW sera un portail d’immigration majeur pour les nouveaux arrivants éventuels outre-mer, de même que pour les nouveaux arrivants résidant en Ontario », a ajouté M. Colle. « Attirer des nouveaux arrivants et des investissements dans les collectivités de la région de Waterloo et des environs permettra de renforcer l’économie régionale.»

- 30 -

Renseignements :
Rick Byun, Cabinet du ministre, 416 325-3460
Michel Payen-Dumont, Direction des communications, 416 314-7010

Voilà une politique "pro-active" favorable à l'immigration, certes, sélective, mais qui peut encourager l'installation au Canada puis, ultérieurement, la création d'entreprises.

A demain.

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459 - Le Forum de "Vivre à l'étranger" et de TV5 Monde

19 Avril 2007, 22:00pm

Publié par GERARD

Ils se sont associés et viennent de lancer un forum visant les compatriotes installés à l'étranger, ou ceux qui souhaitent s'y installer...

Les rubriques suivantes - naturellement pas encore très nourries puisque c'est tout nouveau - y sont ouvertes :

_________________

La cafétéria

Bureau d'accueil (présentation des nouveaux membres)

La bar de la cafét' (pour parler de tout et de rien)

La hotline des forumeurs (pour les questions techniques)

Le forum des élections présidentielles et législatives

France 2007

Les élections présidentielles vues de l'étranger

S'expatrier et être expatrié

Partir à l'étranger

Vivre à l'étranger

Quitter l'étranger

Statistiques (relatives au forum).

_________

Le forum se trouve à cette page :

http://forums.vivrealetranger.com/

 

Je ne connais pas l'avenir de ce nouveau Forum, mais je sens qu'il dispose de moyens et je me réjouis de voir prise cette initiative qui vient s'ajouter à celles d'autres sites ou forums régulièrement signalés ici.

Il contribuera, je pense, à mieux faire connaître une partie de nos compatriotes établis hors de France... ceux qui bloguent et forument !

Bien à vous.

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458 - Complexité administrative en France

18 Avril 2007, 22:00pm

Publié par GERARD

L'histoire de ce projet d'un "Google" à la française confirme bien que la question de la création en France n'est pas celle des impôts ou de la règlementation du travail, mais bien encore celle de la complexité administrative...

Elle est signée pour Agora Vox par Benoît Galy du Centre des Jeunes Dirigeants. Je vous la livre ci-après.

"Tout d’abord, mettons de côté le cheval de bataille de la pression fiscale afin de s’affranchir du clivage droite-gauche.

Les taux de prélèvements obligatoires sont élevés en France, mais on oublie souvent, lorsqu’on compare avec les Etats-Unis, que la couverture sociale et la retraite ne sont pas obligatoires et doivent être rajoutées à leur taux de prélèvements obligatoires pour faire la comparaison. Je laisserai aux économistes le soin de débattre si le le résultat est légèrement supérieur ou inférieur aux prélèvements obligatoires en France, et aux politiques, le soin de débattre si cela est bien ou non. Du point de vue du dirigeant d’entreprise, ceci joue, certes, mais à la marge, comparé à ce que nous allons voir.

La véritable problématique pour une entreprise française est la complexité administrative et l’incertitude qui va avec.

Mon frère gère une société Internet aux Etats-Unis. J’en gère une en France. Il s’agit dans un cas comme dans l’autre de sociétés sans salariés, et si le domaine d’activité est différent, elles sont toutes les deux de taille identique.

Petite anecdote : mon frère, pendant quelques années, envoyait deux papiers par an à l’administration américaine. Un beau jour, la deuxième déclaration lui revient par courrier. Résumé du courrier : "Suite à la simplification administrative, nous n’avons plus besoin de cette deuxième déclaration, les informations figurant dans la première suffisant". Depuis, il envoie un seul papier par an (d’une page).

En France, gérant d’une société en tout point similaire hormis le domaine d’activité, je dois remplir par an : 12 déclarations de TVA, 1 déclaration sur la taxe professionnelle, la taxe d’apprentissage (pour dire que je ne la paie pas), le dépôt annuel des comptes au greffe, la déclaration d’impôts sur les sociétés, la déclaration d’impôts sur le revenu, les déclarations sociales qui disent la même chose que la déclaration d’impôts sur le revenu, quatre déclarations pour le paiement de l’IS, la DAS2 dans laquelle il faut inscrire tous les indépendants avec lesquels vous avez travaillé dans l’année et le montant versé, et j’ai découvert récemment encore l’IFA (impôt forfaitaire annuel). Comme mon frère est aussi actionnaire de ma société et qu’il a le malheur de vivre à l’étranger, j’ai découvert aussi le centre des impôts des non-résidents avec sa déclaration de prélèvement à la source pour les non-résidents et sa mythique convention ’France-Etats-Unis’. Et je passe les paperasses avec des pénalités de 5 euros parce que j’ai payé le centre des impôts des non-résidents par chèque alors qu’il était marqué dans un obscur recoin que je devais le faire par virement.

Revenons à Google néanmoins. Nous avons vu que le dirigeant français de TPE passe une bonne partie de son temps à essayer de comprendre ce que l’administration attend de lui. Cependant, son entreprise grossissant, un dirigeant prendra soin de déléguer ce travail. La solution est donc une course à la taille ? ... Pas si vite.

Le propre des technologies Internet est de mettre en relation des personnes d’un bout à l’autre de la planète, de manière quasi instantannée. Vous qui lisez cet article, vous pouvez me laisser votre opinion en deux minutes par le biais d’un commentaire et passer à autre chose.

Il en va de même pour les entreprises sur Internet : je trouve un fournisseur, il réalise le travail, m’envoie sa facture et reçoit son paiement. Hop, on passe à autre chose. Et si possible on aura automatisé tout ce qui peut l’être au passage.

Google est certes un puissant moteur de recherche. Mais côté business, Google c’est, d’une part des centaines de milliers de clients annonceurs sur sa régie "Adwords" d’un côté, et des centaines de milliers de fournisseurs d’espaces publicitaires sur sa régie "Adsense" de l’autre.

Explications succinctes pour les non-initiés :

Adwords : Quand vous faites une recherche sur un mot-clé sur Google, Google présente les sites qui lui semblent les plus pertinents par rapport à votre recherche. En tant que site Internet, il faut brûler un cierge (et un peu de travail tout de même), pour que Google vous place dans cette liste. Apparaissent à droite des résultats (et parfois même), des liens dit commerciaux et, là, il suffit de payer pour apparaître en tête de ces liens. 5 euros pour s’inscrire, et à partir de 5 centimes par visiteur. Ce sont des centaines de milliers de sites internet qui sont inscrit pour apparaître dans ces liens commerciaux, pour des sommes allant de moins de 1 euro par mois à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Adsense : A l’opposé, si vous avez un site Internet, une page perso ou un blog avec de nombreux visiteurs, vous pouvez vouloir arrondir les fins de mois en faisant un peu de publicité dessus. Pas de problème. Google vous propose en quelques clics de mettre des liens commerciaux sur votre site, le tout en respectant votre charte graphique. Idem donc côté fournisseurs : Google a des centaines de milliers de sites qu’il paie pour chaque clic, avec des sommes allant de moins de 1 euro par mois à plusieurs dizaine de millier d’euros.

Google met donc en relation des centaines de milliers (millions ?) de sites ayant du trafic d’un côté avec des centaines de milliers (millions ?)d’autres en recherchant de l’autre. On automatise le tout et vous avez construit un logiciel qui tourne tout seul (enfin presque...) et qui est la régie publicitaire Internet du monde entier. Inquiétant non ? En tout cas redoutable d’efficacité...

Plaçons-nous dans notre douce France et commençons à imaginer un tel système avec la législation actuelle. Les éléments de réflexion ci-dessous sont tirés de mon expérience personnelle, rencontrant dans le cadre de ma société des problématiques similaires d’automatisation des rapports clients - fournisseurs sur un grand nombre d’acteurs avec des sommes mises en jeu pouvant être faibles mais nombreuses.

Les clients :

Commençons par ce qui pose le moins de problème : les clients. En France, vous avez l’obligation légale d’envoyer une facture papier à tous vos clients entreprises. Une impression, un timbre, même avec la sous-traitance à un expert et des rabais sur les volumes, cela fait du 0,5 euro par personne et par mois au minimum. Quand vous facturez des sommes de 5 euros en grande quantité, c’est 10% du chiffre d’affaires jeté par la fenêtre.

Il existe la facturation électronique, me dira-t-on. Oui sauf que la facturation électronique, ce n’est pas envoyer un document Word par e-mail. Une facture électronique pour être légale en France doit avoir une signature électronique faite par un spécialiste agréé avec des règles d’archivage électronique et de datation strictes. L’objectif : la signature électronique doit être infalsifiable. Pourquoi pas, mais là où un simple coup de tipex et une photocopieuse (pour ne pas parler de Photoshop) permet de falsifier une facture papier en un clin d’oeil, l’Etat français dans sa grande sagesse impose des conditions bien supérieures aux factures électroniques alors que les prestataires de signature électronique en sont encore à leurs balbutiements. Aujourd’hui Google met en ligne une simple facture depuis Dublin, charge au client de l’imprimer. En France, procéder ainsi n’est possible que vis-à-vis de clients particuliers.

Ceci dit, supposant que j’utilise le prestataire de signature électronique, la législation française prévoit que je ne peux l’utiliser avec mon client que suite à un accord contractuel préalable. Google en France devrait donc demander à tous ses clients de leur envoyer un contrat, ou être... dans l’illégalité.

Ce ne serait pas bien méchant et un inspecteur des impôts compréhensif n’y trouverait finalement rien à redire lors d’un contrôle fiscal. Mais que se passe-t-il si vous tombez sur un inspecteur idéologue ou pointilleux ? L’entreprise est de facto mise sur la brèche.

On pourrait ajouter qu’en France, vous avez de plus l’obligation d’exhiber moult lettres recommandées pour chaque client indélicat qui ne vous aurait pas payé (Sinon qu’est-ce qui prouve qu’il ne vous a pas payé en liquide ?...). Le coût du recommandé est plus élevé que le coût de la facture ? Cela ne change rien légalement, si vous n’êtes pas capable de prouver que le client n’a pas payé, vous êtes redevable de la TVA du règlement... que vous n’avez pas reçu...

Les fournisseurs :

Côté fournisseurs, les choses se gâtent encore un peu plus. Il m’a fallu un an d’échanges avec l’administration pour avoir la compréhension que je vous livre ci-dessous. Et celle-ci est peut-être encore incomplète...

En France, vous ne pouvez pas avoir des particuliers en tant que fournisseurs. Donc fin de l’histoire. Google et eBay ayant malgré tout imposé un style depuis l’étranger, une tolérance est laissée pourvu que le particulier déclare son revenu et que celui-ci est annexe.

Au delà, il faut travailler avec une personne enregistrée en tant qu’indépendant ou en tant que société. Vous recevez une facture, avec ou sans TVA, et tout le monde est content chez soi.

Première surprise : à la fin de l’année, vous devez déclarer à l’administration fiscale l’ensemble des prestations payées à des indépendants. C’est la DAS2 dont il faut respecter le format.

Sauf que l’URSSAF qui s’occupe des cotisations sociales vous demande une preuve que vos fournisseurs sont bien inscrits à l’URSSAF. Si lors des contrôles URSSAF, vous n’avez pas de justificatifs pour vos fournisseurs indépendants, ils peuvent être assimilés salariés et Google se retrouverait ainsi employeur de centaines de milliers de personnes de par le monde... Là dessus, il semble cependant que cela ne soit pas sûr puisqu’il faut qu’il y ait un lien de subordination.

Cela reste assez simple, sauf que l’on raisonne en franco-français. Quand on a des milliers de fournisseurs, c’est que quelques-uns sont hors de France. Pour l’administration sociale, voici la réponse de l’URSSAF : "Il faut que vous ayez un document qui prouve qu’ils sont couverts dans leur pays" (sic...)

Pour l’administration fiscale : ce n’est pas gênant tant que vous déclarez la TVA si c’est une opération intracommunautaire... Déclarer la TVA, mais il n’y a pas de TVA à payer entre prestataires de l’UE ? Il ne s’agit pas de la payer, mais de déclarer sur une ligne la TVA que l’on aurait dû payer si le prestataire était en France et sur la ligne du dessous la soustraire. Question naïve : "Je peux le faire une fois par an pour l’ensemble des fournisseurs". Réponse limpide : "Non, cela fausserait les statistiques européennes et vous seriez passible d’une amende de 5% des montants de TVA".

Fin de l’histoire ? Pas encore, ce serait oublier l’administration fiscale des non-résidents. Eh oui, si vous travaillez avec un non-résident, vous devez effectuer un prélèvement à la source d’un montant de 33% sauf convention fiscale internationale entre la France et le pays du fournisseur. Fort heureusement de nombreuses conventions fiscales existent avec de nombreux pays (mais pas tous...) et disent à peu près la même chose : "Pas de prélèvement à la source pour les indépendants". Sauvé ? Hélas non, il vous incombera de justifier que votre fournisseur est bien un résident fiscal dans son pays d’origine et vous trouverez le formulaire à remplir par l’ambassade de France de son pays sur le site des impôts.

C’est le coup de grâce. Google serait en France, il devrait demander à chacun de ses fournisseurs d’aller remplir en deux exemplaires dans l’ambassade de son pays un document prouvant à la France qu’il est bien domicilié à l’étranger. Sinon, l’administration fiscale sera en droit de demander le règlement d’un tiers de chaque facture au titre du prélèvement à la source, puisque, après tout, vous n’êtes pas en mesure de prouver qu’il ne s’agit pas d’un Français qui travaille au noir.

Comment s’en sortir ?

La simplification administrative est malheureusement l’arlésienne de nos campagnes électorales. Royal, Bayrou, Sarkozy, sont tous pour (qui ne le serait pas ?). Malheureusement pour ce qui est des relations avec les entreprises, la France s’est construite sur un système où le dirigeant d’entreprise est pour l’administration fiscale et sociale le collaborateur naturel ayant pour mission de ficher tout le monde sous peine de quoi c’est le dirigeant qui sera responsable financièrement des faits et geste des autres.

Il faut tout simplement supprimer ce mode de fonctionnement et passer à un mode où chacun est responsable pour soi et n’a pas à surveiller son voisin, d’une part, et d’autre part où le dirigeant d’entreprise n’est pas considéré comme coupable a priori et donc devant en permanence faire preuve de sa bonne foi.

De manière concrète, ceci passerait par la suppression du prélèvement à la source par les entreprises, la suppression des déclarations DAS2, en passant par la suppression des justificatifs à fournir pour les gestions d’impayés. Cette réforme dispose même d’un indicateur simple et précis pour en mesurer l’efficacité : le nombre de formulaires par an qu’un dirigeant doit remplir.

Quand on met bout à bout toutes ces haies sur le parcours de l’entrepreneur français et que l’on sait qu’à côté, le 100 mètres se court sans haies, la question de la réforme administrative n’est pas une question de droite, de gauche ou du centre, c’est simplement une question urgente."

Ce récit a généré de nombreux commentaires également très intéressants. Vous pouvez les parcourir ici, après l'article lui-même :

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=22461

Bonne lecture et à demain.

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