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CREATRICES ET CREATEURS D'ENTREPRISES A L'ETRANGER

Articles avec #entreprises pme pmi

793 - Faudrait-il être plus sexy ?

1 Octobre 2009, 12:12pm

Publié par gerardja

Ce n'est pas du découragement, mais tout simplement, de la lassitude !


Chers ami(e)s,

Vous aurez remarqué que, depuis quelques mois, je ne publie plus beaucoup d'articles sur mon bloc-notes. J'aimerais pourtant vous annoncer de bonnes nouvelles, un regain d'intérêt de nos autorités pour les créatrices et créateurs à l'étranger, des mesures en phase avec les recommandations du Rapport du Conseil économique, social et - aujourd'hui - environnemental (cliquez sur le premier de mes Liens en haut à droite).

Mais non. Rien à l'horizon !

Pire que cela : la réforme du Conseil économique et social, devenu également environnemental, va voir la disparition des deux malheureux représentants des Français établis hors de France ! Un scandale de plus !

Ils n'étaient que 2, soit environ 1 % de l'effectif total pour une population française à l'étranger de plus de 3 %. Etait-ce trop pour ces chevaliers de l'image de notre pays dans le monde ? Apparemment oui.

Pendant ce temps-là, le même gouvernement vole au secours d'un de ses PDG en France - mais largement établi dans le monde - qui parle des suicides dans son entreprise (plus de 30 à ce jour) comme d'une "mode" ! Autre scandale.

Celui de travailleurs devenus des salariés "kleenex", que l'on peut jeter dès que le revenu par action n'atteint plus 15 %. Celui de travailleurs devenus "ressources", "humaines" pour les différencier des matières premières mais les traiter de la même manière.

Cette même entreprise envisage de s'implanter sous le nom d'un fruit automnal et hivernal... dans un pays qui a encore beaucoup de mal à gérer les dégâts causés par un certain "agent orange" honteusement utilisé par la plus grande démocratie de la planète pendant sa guerre du Viêt-Nam !

Que faut-il dire ? Que faut-il faire ?

Bien à vous.

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723 - Coup de pouce au développement, le regard des jeunes...

29 Avril 2008, 22:00pm

Publié par gerardja

C'est fait... votre entreprise à l'étranger marche. Vous pouvez encore, avec le regard d'étudiants au sein de "JE" aller plus loin et leur donner une première expérience !

De plus en plus de cursus en France et en Europe permettent à des étudiants de créer leur "Jeune Entreprise".

Véritables "Cabinets de conseil" auprès des entreprises, la vôtre peut bénéficier de leurs services - encadrés par leurs enseignants - et leur donner ainsi l'occasion de s'intéresser de l'intérieur au monde de l'entreprise.

C'est ce qu'enseigne le succès des "Jeunes Entreprises" ou "Entreprises Juniors" créées au sein des Universités ou Grandes Ecoles.

Il n'y en a pas chez vous ?

Alors, pas d'hésitation. Parlez-en au corp professoral. Sollicitez-le pour bénéficier d'études de marché, de prospection commerciale ciblée, d'analyses financières, d'audit de votre plan de développement, de mises au point de prototypes, etc.

Pour en savoir plus ? Voir cet articles des "Echos", ici :

http://www.lesechos.fr/journal20080428/lec1_competences/4720114.htm

Bien à vous.

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719 - Trois visas de travail pour la NOUVELLE-ZELANDE

25 Avril 2008, 22:00pm

Publié par gerardja

Travailler puis créer en Nouvelle-Zélande... c'est possible. Vous aurez alors successivement trois types de visas !

Première possibilité, le visa "vacances-travail".

Il autorise les jeunes de 18 à 30 ans à séjourner et travailler pendant un maximum de 12 mois dans le pays.

Deuxième possibilité, le "visa de travail".

Il permet de travailler pendant une durée maximale - sous ce statut - de trois années. Il doit impérativement être obtenu avant le départ pour la Nouvelle-Zélande.

Troisième possiblité, le "permis de travail".

Il n'est délivré que sur place. Généralement après le précédent. Et pour des secteurs géographiques et professionnels limités. Au-delà du précédent, il n'est pas possible de continuer à travailler, même de manière provisoire, sans l'obtention de ce permis et du statut de résident.

De nombreuses et utiles précisions sur le pays, le statut de résident, la scolarité, la protection sociale, la recherche d'emploi, etc. sont réunies sur le site "Vivrealetranger" déjà cité sur ce bloc-notes.

La page d'accueil Nouvelle-Zélande se trouve ici :

http://vivrealetranger.studyrama.com/article.php3?id_article=807

J'ai eu grand plaisir il u a des années déjà à visiter du Nord au Sud ce vaste (2.000 km du N au S) et beau pays qui compte 20 fois plus de moutons que d'habitants. Il y a encore énormément de choses à y entreprendre...

Avis aux amateurs. Bien à vous.
Trois

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692 - Suisses à l'étranger... étrangers en SUISSE...

10 Mars 2008, 23:00pm

Publié par gerardja

Difficile reconnaissance des Suisses à l'étranger ! Ce qui n'empêche pas de s'installer dans ce pays...

Sur le premier point, nos amis Suisses à l'étranger ne sont toujours pas parvenus à disposer d'une représentation institutionnelle. Cela est fort dommage pour eux et pour la Suisse.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire cet article :

http://www.swissinfo.ch/fre/actualite/detail/Pas_de_circonscription_electorale_pour_la_5e_Suisse.html?siteSect=106&sid=8769615&cKey=1203683895000&ty=st

Quant à entreprendre en Suisse, monsieur Thibault Steimer et le "Cafébabel.com" nous y invite.

C'est ici :

http://futurseuropeens.cafebabel.com/fr/post/2008/03/09/Entreprendre-en-Suisse

Bien amicalement à toutes et tous.

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685 - ISRAEL entend attirer de nouveaux créateurs français...

16 Février 2008, 23:00pm

Publié par gerardja

Le site de la Chambre de Commerce France Israël est très claire quant aux aides prévues

Mais tout ceci est réservé aux immigrants.
 
Il s'agit de conseils suventionnés ou gratuits, selon la localisation ce l'immigrant. D'aides financières détaillées sur un autre site dont l'adresse est donnée et de subventions à l'emploi.

Si certaines créatrices ou certains créateurs sont intéressés, commencer la visite par ce premier site :

http://www.israelvalley.com/news/2008/02/16/15799/israel-creation-d-entreprises-les-conseils-de-esther-amar-consultante-agreee-du-ministere-de-lindustrie-en-israel

Toute mon amitié.

Pas d'article demain, je serai en déplacement en France.

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643 - Pour nos créatrices et créateurs... de quoi, demain sera-t-il fait ?

16 Décembre 2007, 23:00pm

Publié par gerardja

Ipsos a enquêté sur le sujet...

Les enseignements de ce travail sont donnés à cette adresse qui vous permettra de télécharger le produit de la recherche conduite en quelques questions :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/21/16/49/2007/De-quoi-sera-fait-demain.pdf

Il s'agit du fruit de travaux désormais réguliers sur les tendances dominantes dans quelques pays qui, à tord ou à raison, semblent indiquer... la voie : les Etats-Unis, le Japon, l'Angleterre et la France. 

La "tendance", le "virtuel", le besoin de "désintoxication" semblent devoir être les moteurs des nouveautés de demain.

La synthèse est signée de Rémy Oudghiri. Elle est accessible ici :

http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/2383.asp

Bien à vous.

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642 - Les Français vus par les Chinois...

14 Décembre 2007, 00:10am

Publié par gerardja

J'emprunte ce jugement des Français par les Chinois à "Chine-informations.com"...

Vous y trouverez par ailleurs de nombreux thèmes et dossiers d'actualité intéressants. Voir ici : 

http://www.chine-informations.com/actualite/chine-les-chinois-jugent-les-francais-portrait-a-laigre-douce_8333.html

Le portrait en question

Les Chinois sont comme ci, les Chinois sont comme ça. Les Français sont intarissables sur leurs qualités et leurs défauts. Mais que pensent les Chinois des Français ? Newzy a rencontré en Chine des francophones pour connaître leur opinion. Surprises. 

À croire que les Chinois prennent les Français pour des Mickey. Des gens sympa, souriants, malins, cultivés. Ils s'en feraient bien de bons copains mais pour les affaires, ils préfèrent souvent Onc'Picsou, ou plutôt l'Oncle Sam. C'est vrai dans la copie surdimensionnée de Disneyland qu'est devenu le Shanghai du business et c'est aussi valable dans l'orgueilleuse et puissante Pékin. Pour la plupart des Asiatiques, les Français sont d'indéfectibles « romantiques ». Les Chinois francophones ont creusé le stéréotype (amour, glamour, modes et beauté) sans toutefois y renoncer. Leurs témoignages sont autant de réponses au jeu du « portrait chinois » du Français-type. Un portrait complexe en clair-obscur qui n'évite pas toujours les clichés et les contradictions.

Si le Français était une atmosphère ? Ce serait... la convivialité. « Ils sont gentils, polis, ils aiment plaisanter », souligne Ida Yin, assistante de direction chez Cetelem à Shanghai. Dans les sociétés françaises, la hiérarchie serait décontractée, les patrons accessibles et le respect trouverait ses marques. Ainsi, Zhang Xiang Dong, DRH chez Danone à Pékin, défend « l'ambiance facile à vivre, les procédures souples ». Et voit sa boîte comme une « bonne famille heureuse ».

« On considère que les entreprises françaises sont plus humaines que les américaines et les japonaises », soutient Franck Peng, consultant et coach à Shanghai. Les impitoyables Américains seraient prêts à fermer la boîte, en cas de mauvais résultats. Au contraire, les Français, ces grands sentimentaux, essaieraient de sauver les emplois.

Et si c'était une oeuvre d'art ? Ce serait... la statue de la liberté. Les cadres chinois francophones apprécient la flexibilité des horaires, et la liberté de parole. « On s'attend à être plus libres dans une boîte française, à pouvoir dire ce que l'on pense », commente Ying Chen, directeur de projets chez Danone. « Si je ne suis pas contente, j'envoie un mail directement à mon boss. Et tout se passe bien avec lui, je peux même dire que c'est un ami », renchérit Christine Shen, alors responsable de budget chez Lab Brand, une TPE de naming shanghaienne

En revanche débats et discussions déconcertent les autres cadres, qui préfèreraient un paternalisme à la Wendel Sacilor. « Ils trouvent que les Français donnent trop d'autonomie. Ils se sentent agressés quand on leur demande leur avis. Ils ont été élevés dans une culture où le chef, très respecté, décide tout. Sinon, il ne joue plus son rôle », insiste Léon Laulusa, français d'origine cantonaise, prof spécialiste du management en Chine à l'ESCP-EAP de Paris.

Et si c'était une civilisation ? Ce serait... la chinoise. À rebours de l'idée reçue sur ces Martiens de Chinois, ils revendiquent une communauté de moeurs avec les Français. « On dit en Asie que les Japonais sont l'équivalent des Allemands, les Indiens des Italiens et les Chinois des Français », explique Li Fang, responsable com' chez Veolia à Pékin. Stella Liu, chef de produit chez Leroy-Merlin, va plus loin : « Dans mon entreprise, on s'appuie sur des valeurs qu'on retrouve dans la culture chinoise : le partage, le respect, l'exemplarité. » Nous partagerions un goût pour l'histoire... Et une passion pour la cuisine. Avec fourchette ou baguettes, le déjeuner sert de terrain d'entente aux deux peuples qui se vantent d'être les plus gastronomes au monde. « On m'a dit : “Pour être ami avec ton boss français, tu dois connaître les vins, les fromages, et tu gagnes” », souligne Chunmei Li, représentante de la société Dana.

Et si c'était un art ? Ce serait... l'art de vivre. Celui d'un « esprit civilisé » que les Chinois dénichent jusque dans la plus extrême volatilité. « J'aime l'odeur du parfum français. Il donne une sensation de grâce, d‘élégance et de distinction. Il y a de la culture dedans », poétise à la Baudelaire un jeune interprète de 32 ans, originaire de Guanghzou (*). Les Chinois pourraient s'inspirer de cet art, souhaite Li Chunmei, pour trouver « l'équilibre entre travail et vie privée, entre histoire et modernité ». Et pour, selon le voeu d'Ida Yin, « ne pas parler toujours d'argent, de travail, de famille mais d'art, de mode, de culture ».

Et si c'était un don ? Ce serait... la créativité. Les Chinois admirent l'inventivité française, et en font un modèle à copier. « Ils ont une politique agressive de développement de leur propriété intellectuelle. Ils disent : “Un jour, ce sera à notre tour de déposer le plus grand nombre de brevets”, histoire de s'approprier de nouveaux territoires », souligne l'avocat Franck Desevedavy, du cabinet Adamas à Pékin.

Et si c'était... une qualité ? Ce serait... le savoir-faire. « La qualité des produits français est excellente. La France pourrait enseigner aux Chinois l'expertise, le métier, l'exigence et donc à travailler pour le long terme », analyse Stella Liu. Surtout dans des secteurs comme le luxe, le nucléaire, la haute-technologie, l'industrie, la grande distribution, le service, les transports, l'armement.

Et si c'était un défaut ? La liste est longue mais ce serait probablement la lenteur. Pas dans l'exécution mais dans la décision. Sans soute due à cette sale manie du Français de passer son existence en vacances et de réfléchir à cent fois avant de rendre une réponse. « On ne prend pas de décisions rapidement parce que nous voulons aboutir à un consensus », explique Alain Chen, directeur de la formation et du développement chez Saint-Gobain à Shanghai. Selon Hu Shan, responsable du bureau de la CIC, des fournisseurs chinois ne veulent plus travailler pour des Français à cause de leur manque de réactivité. S'ajoute en surimpression l'image d'un Français dandy dilettante. « Quand je pense aux Parisiens, je les vois passer des heures sur les Champs-Élysées en terrasse, à boire des cafés en regardant la Tour Eiffel », imagine Ida Yin, qui n'a jamais vu la capitale française mais qui reflète avec une fidélité de miroir ce que beaucoup de ses compatriotes pensent. Seuls ceux qui ont vécu en France rectifient volontiers et parlent de notre fort taux de productivité horaire.

Et si c'était un péché ? Sans aucun doute la colère. Qui n'est pas bonne conseillère en Chine. Les Chinois sont capables de s'injurier dans la rue comme des poissonnières du Vieux-Port, et de se battre à coups de concombre ou autre légume disponible. Mais, ils appliquent le fameux calme confucéen avec leurs connaissances. « Si on s'énerve contre un subordonné, on lui fait perdre la face. Si le Français oublie très vite, le Chinois est très rancunier et il n'osera plus s'exprimer librement », commente Sai Chun, responsable de ventes.

Et si c'était un lieu ? Ce serait... un capharnaüm. « Les entreprises françaises sont souvent très mal dirigées, on ne comprend jamais ce que veut vraiment le patron », analyse sévèrement Sai Chun. Les Chinois comparent souvent avec les Anglo-Saxons, qui tracent des « guide-lines » très claires. Curieusement les Français adressent exactement le même reproche aux Chinois : « Il leur manque des bases d'organisation et de procédure », remarque Alain Chen.

Et si c'était un personnage célèbre ? Ce serait... Harpagon. Au mieux les Français seraient des pères la prudence, et au pire, de gros radins. Plutôt paradoxal pour un peuple associé à l'image du luxe. « Les entreprises françaises fonctionnent à l'économie. Elles veulent gagner de l'argent mais sans trop dépenser. Il faut savoir donner pour obtenir », note, toujours critique, Li Chunmei. Les Français ont l'argent discret. Une faute de goût et de stratégie en Chine où on attend d'une entreprise internationale un siège social luxueux, dans un quartier prestigieux, et une com' quasi hollywoodienne. Quitte à frôler de près le style « parvenu ». Mais, remarque Annick de Kermadec-Bentzmann, directrice de la succursale de BNP Paribas à Shanghai, « ce n'est pas le style français. Les Chinois se font parfois de fausses idées sur la puissance de nos grands groupes, qui préfèrent souvent la discrétion ». D'autres, pourtant, ont décidé de se faire violence. « Quand mon patron vient à Shanghai, même s'il n'aime pas beaucoup l'ostentation, je le fais descendre dans un hôtel très chic et il a une belle voiture avec chauffeur. Il faut en imposer ici », commente Yves-Henri Robillard, responsable de l'EM Lyon en Chine.

Et si c'était un sentiment ? Ce serait... la méfiance. Les Chinois repassent le pinceau toujours au même endroit : les Français ne nous font pas confiance, répètent-ils. Ils insistent sur le plafond de verre qui maintient les « locaux » loin des postes de haute direction. « Les entreprises françaises veulent toujours avoir quelqu'un de la maison-mère à la tête de la filiale. Dans les sociétés américaines, c'est différent, même un Chinois qui ne parle pas très bien l'anglais peut devenir le numéro un ici », compare Li Chunmei. N'empêche, « ils n'aiment pas quand il y a trop de leurs compatriotes dans une entreprise étrangère, elle perd de sa dimension internationale », souligne Eric Tarchoune, DG du cabinet de recrutement Dragonfly, basé à Shanghai.

Si les jeunes cadres chinois sont frustrés dans leurs ambitions, c'est aussi parce qu'ils sont victimes de leurs fantasmes. Leur diplôme « étranger » en poche, ils se voient très vite un destin à la Bill Gates. « Il existe aujourd'hui une frénésie de la promotion. Les jeunes, qui sont partis à l'étranger, ont étudié le cas de personnages héroïques du business et ils ont ces modèles en tête. Ils n'ont pas envie d'attendre et veulent tous devenir numéro un rapidement », explique Lian Zhang, fondateur de Insigneum, une boîte de services aux entreprises shanghaienne, et francophone autant que francophile. D'où un impressionnant turn over : les spécialistes calculent qu'en moyenne, un jeune Chinois ne reste pas plus de dix-huit mois dans la même boîte. Les sociétés étrangères se disputent les diplômés et n'hésitent pas à faire monter les enchères. « Ils sont toujours en veille, ils guettent toutes les opportunités et ont en général peu d'attachement à l'entreprise », remarque Leslie Maillard, consultante pour le cabinet de recrutement Aspecto Asia à Shanghai.

Fusibles involontaires

Ce que l'avocat Franck Desevedavy traduit crûment par : « Shanghai, c'est la plus grosse concentration de prétentieux de l'univers. Ils sont tous champions du monde dans leur quartier. D'où d'énormes difficultés pour gérer les ressources humaines. C'est vrai que la promotion des cadres chinois reste limitée mais l'analyse des responsables français est juste : ils ne sont pas encore prêts à assumer de hautes responsabilités. Pas encore. » Question de génération. « Peu de Chinois ont des postes de très haut niveau, leur manque d'expérience les cantonne au middle management », constate Alain Chen. Pourtant Yves-Henri Robillard voudrait nuancer le propos. « Il existe des trous de compétences mais des Chinois très qualifiés ont échoué comme managers parce qu'ils n'avaient pas les clés inter-culturelles. Ils ne parvenaient pas à décrypter la politique du siège et au lieu d'interfaces, devenaient des fusibles involontaires. Lors de notre formation “advanced management program” sur le fonctionnement et la culture des entreprises européennes, un de nos stagiaires nous a dit : "Je viens enfin de comprendre pourquoi telle décision avait été prise par la maison-mère." »

Et puis, il y a le cas qu'on n'attend pas. Celui où le maître se retrouve piégé par l'élève. Le cas Christine Shen. Pendant un an, cette ancienne de Sciences Po Paris a vécu la situation dont rêvent nombre de jeunes Chinois. Des responsabilités, la confiance de son boss, Vladimir Djurovic, des dossiers intéressants, une grande part de liberté, des bureaux dans une friche métamorphosée en galerie d'art, façon bobo parisienne. Et pourtant, elle a démissionné. « Ce n'est pas une question de salaire. On travaille trop ici. Je ne veux plus de ce rythme. J'aimerais peut-être enseigner par la suite, faire de la traduction. Avoir du temps pour moi. » Donc cultiver un certain art de vivre. La Chine pourrait-elle un jour préférer Mickey à Onc' Picsou ? Après tout, le héros, c'est la souris costumée, pas le vieux canard déplumé, même laqué.

(*) Étude qualitative réalisée auprès d'une trentaine d'employés et cadres chinois, originaires de Guangzhou, dans le Sud, qui a été publiée dans « Comment les Chinois voient les Européens », Li-Hua Zeng, Dominique Desjeux, Anne-Sophie Boisard, éd. Puf, janvier 2003. 

Bien entendu, si les auteurs de cet article en demandait la suppression de ce blog, je m'exécurerais immédiatement. Mais ce serait dommage.

Très amicalement.

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641 - Un mariage original, en Chine

11 Décembre 2007, 23:00pm

Publié par gerardja

Celui d'une jeune entreprise française de mise en relation professionnelle via Internet, avec une strat-up chinoise...

Le montage juridique est complexe et passe par un montage financier "off shore" à Hong-Kong. Il a permis à la petite française de filialiser la strart-up chinoise oeuvrant sur le même créneau de la mise en relation de cadres souhaitant évoluer et d'employeurs à la recherche de cadres performants.

C'est Le Figaro qui a détecté ces deux entreprises...

L'information est donnée ici :

http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2007/12/10/04010-20071210ARTFIG00509-viadeo-ouvre-les-portes-de-la-chine-aux-recruteurs-.php

Un domaine d'avenir dans ce pays et, si ce n'est déjà fait, en Inde ou au Brésil, pour la même raison : favoriser la rencontre entre un employeur et un cadre...

Bien à vous.

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636 - Nouvelles du Viêt-Nam

2 Décembre 2007, 23:00pm

Publié par gerardja

A l'occasion du huitième "Forum Asean", notre Secrétaire d'Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur s'est rendu au Viêt-Nam...

Je ne commenterai pas, une fois de plus, l'absence apparente de toute rencontre de travail avec nos créatrices et créateurs à leur compte dans ce pays. Une occasion ratée ?

Le site gouvernemental français "Exporter" rend compte de cet événement ici :

http://www.exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx?iddoc=1221&pex=1-2-5-1088-1221

Très amicalement à vous.

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632 - Créer en Angleterre...

27 Novembre 2007, 23:09pm

Publié par gerardja

Je ne sais ce que cela vaut, mais pourquoi ne pas prendre contact et en savoir plus ?

Tout ces temps-ci, je ne dispose que de peu de temps et n'ai pas toujours la disponibilité pour approfondir les choses.

Voici un lien avec une société qui dit pouvoir aider les créatrices et créateurs en Angleterre.

Je vous le signale sans commentaires... Au cas où !

C'est à cette page :

http://www.archeofutura.co.uk/index.php

Maintenant, si vous avez des commentaires, ils seront les bienvenus.

A tout bientôt.

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