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CREATRICES ET CREATEURS D'ENTREPRISES A L'ETRANGER

Articles avec #expatries expatriation

796 - Scandale : on vous demande un CNF pour renouveler vos papiers...

31 Janvier 2010, 20:42pm

Publié par gerardja

Que faire, alors que vous avez présenté votre CNI ou votre Passeport et qu'on exige de vous un CNF ?

C'est malheureusement trop souvent le cas lorsque vous êtes né à l'étranger ! Cela se passe dans nos Consulat, mais aussi en France, dans les Mairies et les Préfectures.

Cela devient intolérable. D'autant plus que la CNI = carte nationale d'identité et - depuis peu - le passeport attestent de votre état de possession de la nationalité française.

Certes, elle a pu, depuis la délivrance de ces documents, vous être retirée par une décision de justice. Mais dans ce cas, l'acte intégral de naissance en fait mention. L'administration peut parfaitement en demander copie si elle a un doute sur la CNI ou le passeport présenté.

Si la question se pose pour vous dans un Consulat, saisissez immédiatement l'un des élus de votre circonscription à l'Assemblée des Français de l'Etranger. Ceux-ci ont reçu des consignes pour joindre immédiatement le ministère des affaires étrangères (DFAE) qui... interviendra immédiatement et... vivement.

Si cela se passe à la Mairie ou dans un service déconcentré du ministère de l'Intérieur, saisssez un de vos élus au Parlement, député ou sénateur pour qu'il intervienne afin que le ministre de l'Intérieur rappelle avec fermeté à ses agents les textes en vigueur.

Bien à vous.






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794 - Comment se reconnaître Français ?

4 Décembre 2009, 23:27pm

Publié par gerardja

Chères amies, chers amis,

Il m'a semblé que, finalement, l'oeil des Français établis hors de France sur la question de l'identité nationale pouvait avoir du sens. C'est en tout cas mon point de vue, que je défends dans l'article ci-dessous.

Bien amicalement à vous.
____________________

IDENTITÉ NATIONALE

 

Finalement, pour nous, Français établis hors de France, n’est-ce pas dans le regard des autres que nous nous retrouvons « français », souvent pour les uns, quelquefois pour d’autres ?

 

1. Mais, qu’est-ce que l’identité nationale ?

IDENTITE : le grec ταὐτότης passé au latin classique idem ou « le même » a donné en bas latin identitas ou « qualité de ce qui est le même ».

NATION : le latin nasci ou « naître » a donné natio ou « naissance ; ensemble d’individus nés en même temps ou dans le même lieu » puis, en latin médiéval : « élément de l’Etat constitué par le groupement des individus fixé sur un territoire déterminé et soumis à l’autorité d’un même gouvernement ». Devint avec la Révolution française une « Personne juridique constituée par l'ensemble des individus composant l'État, mais distincte de ceux-ci et titulaire du droit subjectif de souveraineté ». Puis, avec Renan en 1882 : « Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis […] Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple… »

IDENTITE NATIONALE

Au sens policier, il s’agit bien d’un « ensemble des traits ou caractéristiques qui, au regard de l'état civil, permettent de reconnaître une personne et d'établir son individualité au regard de la loi ». On constate, on vérifie l’identité de quelqu’un, on atteste, on justifie de son identité… « On m’a encore fait décliner mon identité » écrit Camus dans l’Etranger en 1942 ;

Au sens noble – celui qui nous intéresse aujourd’hui -, l’identité nationale est plutôt ce par quoi un ensemble de personnes se reconnaissent ‘les mêmes’ c’est-à-dire : (i) pour le passé, le fameux ‘legs’ de Renan, des femmes ou des hommes qui ont fait l’histoire d’un territoire donné pour certains, des faits historiques et/ou culturels et des valeurs pour la plupart et, (ii) pour l’avenir, un regard dans une même direction comme le dirait Saint-Exupéry, une volonté de continuer à partager et à transmettre les mêmes valeurs, ou encore « certaines conceptions de la vie » chères à Merleau-Ponty (1945).

Reste que, comme l’écrivait Paul Valéry en 1931, « le lien interne qui enchaîne entre eux les individus d’un peuple et les générations entre elles, n’est pas, dans diverses nations de la même nature. Tantôt la race (sic) tantôt la langue, tantôt le territoire, tantôt les souvenirs, tantôt les intérêts instituent diversement l’unité nationale d’une agglomération humaine organisée ».

J’ajoute que, dans une même Nation, le passé de référence, la vision au-delà du regard dans la même direction ou les valeurs à partager et à transmettre peuvent se décliner en un vaste spectre, voire largement diverger ! Il n’est qu’à voir les différences de valeurs d’un bout à l’autre du champ politique raisonnable, sans même aller aux extrêmes, voire aux intégristes.

Pour Mirabeau en 1789, est national ce « qui est issu de la nation, qui la représente ». Pour Veuillot en 1866, c’est ce qui « est adopté comme représentatif par une communauté quelconque ». ‘National’ s’oppose à ‘local’, ‘étranger’ ou à ‘international’. En fait, ce qui caractérise une nation dans sa totalité et la distingue des autres sans pour autant – ce qui serait raciste et xénophobe, que cela la conduise à se sentir supérieure aux autres.

2. En quoi, par quoi, est-ce que je me sens Français ?

Lors de mes 40 années de vie à l’étranger, la question m’est souvent venue à l’esprit. En fait, chaque fois que des amis étrangers m’interpellaient par leurs propres réflexions sur, ou évoquant la France, je m’interrogeais pour savoir si, de cette France là, je me sentais.

J’entends encore ce Chinois peignant des cartes de vœux sur un trottoir de Hong-Kong et qui, à mon très mauvais accent anglais compris que j’étais Français, me dire : « Ha ! Paris, De Gaulle, Brigitte Bardot, VSOP ! ».

Est-ce que je me reconnais dans la ville de Paris ? Oui. Certainement, mais pas seulement. Je me reconnais aussi dans la ville de Berlin ou celle de Hà Nôi ! Par contre, oui, je me reconnais dans une partie de l’histoire de la ville de Paris, celle de la Révolution, de la prise de la Bastille, dans la Commune… Est-ce que cela me fait français ? Pour partie probablement.

Est-ce que je me reconnais en De Gaulle ? Oui. Certainement. Celui de Londres, du gouvernement provisoire d’Alger et de Brazzaville. Mais très peu dans celui de la 5e République. Pas du tout dans celui qui a mis 4 années à mettre fin à la guerre d’Algérie. Pas du tout dans celui qui a « cristallisé » les pensions des anciens combattants d’Afrique ou d’Asie venus défendre nos libertés.

Et en Brigitte Bardot ? Pour partie aussi. Pour les libertés qu’elle a contribué à répandre. Pour les devises qu’elle a rapportées à la France. Mais pas du tout pour l’engagement qu’elle a mis à défendre certains animaux alors que son aura aurait pu lui permettre de défendre bien d’autres causes humaines.

Et pour le VOSP ? Oui aussi. Je suis heureux que le Cognac si largement apprécié dans le monde ait été mis au point par des français. Mais pas plus que cela car je me retrouve aussi dans bien d’autres boissons, françaises ou non : cidre, poiré, vin de palme, etc.

Je vais maintenant continuer à illustrer mon propos par quelques exemples relatifs au fameux ’legs’ de Renan puis aux valeurs.

POUR LE PASSE

De quelques grands hommes souvent cités à l’étranger avec une certaine admiration

Je me reconnais en John Toland qui écrivait : « Le Ciel est mon père, la Terre est ma mère, le Monde est ma patrie et tous les hommes sont mes parents. » John Toland (Pantheisticon, Partie I, fin du chap. VIII – 1720). Mais il était irlandais. Celte d’Irlande. Il est vrai que je suis du côté maternel d’ascendance celte. Mais c’est plutôt pour notre vision commune de l’humanité que Toland m’a marqué. J’eusse aimé qu’il fût français ! Mais il demeure aussi bien en France qu’à l’étranger largement inconnu. Voyons deux autres personnages historiques souvent connus et appréciés à l’étranger.

Louis XIV est parfois cité par mes amis. Principalement par ceux qui connaissent le château de Versailles. Si j’ai plaisir à visiter ce palais et ses merveilles, ce n’est certainement pas en hommage à ce Roi né Louis-Dieudonné que je me sens français. Encore moins quand je relis le « Code noir » institué en 1685 qui qualifiait les Nègres de « biens meubles ».

Est-ce que je me reconnais en Napoléon ? Oui pour celui du Code civil et pour de très nombreuses institutions qu’il a conçues et mises en place. Non pour celui du rétablissement de l’esclavage. Non pour celui des guerres napoléoniennes, même si, d’un point de vue purement technique, je lui reconnais de grandes qualités.

Et en Mitterrand ? Oui pour le symbole qu’il représente : celui de l’arrivée « durable » de la gauche au gouvernement. Oui, surtout, pour ses grands discours internationaux défendant les libertés et les droits de l’Homme, lus, relus et reconnus à l’étranger. Non pour les dérives de son second mandat.

Plus globalement, oui, je me reconnais dans de grands hommes, de grands auteurs, de grands musiciens, de grands peintres et sculpteurs que me citent et apprécient mes amis étrangers : ceux qui exaltent « les beaux sentiments » ou ceux qui font voir et valoir les idéaux de la République : liberté, égalité, fraternité. Souvent, en Afrique comme en Asie, m’ont été cités Schoelcher, Diderot, Voltaire, Baudelaire, Camus, Hugo, Montesquieu, Ronsard, Sévigné, Sartre, Voltaire… mais aussi Lully, Charpentier, Rameau, Bizet, Fauré ou Debussy… et encore La Tour, Poussin, Watteau, Fragonard, David, Ingres, Corot, Delacroix, Millet, Courbet, Rodin, Monet, Renoir, Matisse…

Mais je me reconnais tout autant dans les grands écrivains, compositeurs, artistes de tous les pays du monde. N’est-ce pas, finalement cela qui fait de moi un Français ? Même si, bien entendu, d’autres citoyens dans le monde sont ouverts à l’universel et si je peux me retrouver en eux.

Je me reconnais par exemple en Lamine Guèye avec sa loi de suppression de l’indigénat, en Félix Houphouët-Boigny pour celle d’abolition du travail forcé – toutes deux votées seulement en 1946 -, dans les 600.000 soldats de l’Empire mobilisés pendant la Grande Guerre (dont les 30.000 tirailleurs dits « sénégalais » incorporés en 1914), dans les 620.000 « coloniaux » sous les drapeaux en 1940, dans les 300 tirailleurs africains qui, avec 100 soldats français, prirent Koufra le 2 mars 1941 et dans les 92.000 soldats africains qui participèrent au débarquement !

De quelques grands faits historiques ou culturels souvent cités à l’étranger

Incontestablement, c’est de la Révolution dont on m’a le plus parlé avec admiration à l’étranger. Et, à l’exception de la Terreur, oui, je me reconnais comme héritier de celle-ci. Je me reconnais dans les grands auteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen tout comme dans celle des droits de la femme et de la citoyenne d’Olympe de Gouges malheureusement beaucoup moins connue hors de France. Je me reconnais dans l’abolition des trois ordres et des privilèges.

Tout comme dans la Commune ou la IIIe République et ses novation visionnaires et universalistes : école gratuite et obligatoire, syndicalisme, liberté de réunion et de presse, séparation des Eglises et de l’Etat, laïcité, mutuelles ; ou encore dans celles du Front populaire : protection sociale et congés payés par exemple.

Par contre je ne me reconnais en aucune manière dans les croisades, la traite des Noirs, les guerres religieuses, la colonisation ou encore dans les théories d’un certain Georges Mauco dont s’inspire notre gouvernement aujourd’hui qui, dès 1932 théorisait en Sorbonne sur le degré « d‘assimilabilité » des étrangers en France. Il est vrai que, de ce faits historiques ou culturels là, mes amis étrangers ne m’ont guère parlés.

Ce n’est pas cela qui fait la France et son identité nationale.

Nous pourrions encore parler, comme mes amis étranger, de la grande cuisine française. Certes, je m’y reconnais. Dans ses grands plats comme dans ses grands vins. Mais pas plus que dans la grande gastronomie étrangère : kédjénou de Côte d’Ivoire, basi de mil du Mali ou cuisine impériale de Hué, etc.

POUR LES VALEURS

Pour ce qui est des valeurs, c’est probablement ce qui, pour nos amis étrangers, distingue le plus un Français d’autres citoyens dans le monde, même si, pour certaines, des pays comme les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne sont également souvent honorés. A écouter ces étrangers, nous pouvons ressentir chez eux une légitime envie qui nous communique rapidement une illégitime fierté.

Illégitime parce que nous ne sommes nullement responsables de l’endroit où nous sommes nés et de nos ancêtres reconnus dans le monde entier. Mais il est vrai qu’un doux plaisir nous envahi lorsque l’on nous parle des ces valeurs : celles des Lumières - la fraternité et l’égalité -, celles de la Révolution – la/les liberté/s et encore l’égalité et la fraternité -, celle de 1936 – la solidarité entre les citoyens et entre les générations…

3. Comment devient-on français ?

Pour conclure, je voudrais m’opposer ici à quelques vues très simplistes entendues sur les ondes ces jours-ci et notamment ceux de monsieur Louis Schweitzer, président de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE).

Je l’entendais il y a quelques heures répondre à la question « Pour vous, qu’est-ce qu’être français ». Feignant de ne pas entendre/comprendre réellement le journaliste, il se positionnait sur le strict plan du droit administratif de la nationalité : pour lui, est Français, celui qui possède une carte d’identité française et qui a le droit de voter ! Un peu court dans le faux-débat en cours ! Outre que cela soit juridiquement faux, seul le certificat de nationalité française faisant réellement foi, il arrive que même ce document soit contesté.

Dès lors, comment me dire « français » ?

Finalement, c’est peut-être le regard que portent les étrangers sur la France que j’aime – qui prend hélas de sérieux et mauvais coup depuis quelques années -, le fait que je partage largement ce regard bienveillant de nos amis étrangers, l’idée que je souhaite que la France continue à donner cette image là – celle de la Révolution, celle des Droits de l’Homme, celle d’une terre d’asile, celle des « beaux sentiments » … - ma volonté de contribuer modestement à faire partager et à transmettre cette image et ces valeurs – sans la moindre ambition de domination par rapport à d’autres « conceptions de vie » - qui font que je puisse me dire français et fier de l’être, tout comme chacun sur terre peut se dire fier de ses racines.

J’admets même que des étrangers partageant ces idées puissent se dire français.

Mais sans plus. Car je me sens et je me dis aussi et peut-être même plus souvent citoyen du monde car j’aime à partager avec beaucoup de mes amis étrangers d’autres valeurs que j’estime aussi contribuer et atteindre à l’universel.

Et que faire pour que les migrants en France qui le souhaitent, deviennent également « français » ?

Le phénomène migratoire n’est qu’une conséquence de la mondialisation, des droits proclamés par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et de la légitime ambition des migrants d’améliorer leur sort et celui de leurs familles.

Si l’on admet avec moi que « le développement “humain“ est le processus d’élargissement de la gamme des choix accessibles à chaque être humain », faciliter le parcours de ceux qui souhaitent devenir des Français est une autre valeur relevant de la pure tradition de notre pays. Il convient donc de tout mettre en œuvre pour satisfaire à cette obligation.

Parmi de nombreuses mesures imaginables, je privilégierais celles ci-après, simplement listées , qui, selon moi, devraient être constituées en Grande cause nationale.

1. Après les avoir désertées, la République doit réinvestir les banlieues.

2. Elle doit concrètement favoriser la mixité et la diversité sociales, y compris dans les logements sociaux et dans les écoles publiques.

3. Elle doit favoriser l’accès au logement des moins défavorisés.

4. Elle doit recréer la DATAR et relancer l’emploi dans les banlieues.

5. Elle doit lancer une « Charte de la diversité » engageant les entreprises signataires dans un combat pour la diversité.

6. Elle doit développer des séminaires d’intégration des migrants comportant une initiation à notre histoire, celle qui explique les valeurs qui réunissent la plupart des Français, issues des luttes contre les guerre de religion et des combats de la Révolution française y compris Olympe de Gouges, de la Commune y compris Louis Michel, de la IIIe République, du Front populaire et de la Résistance.

7. Elle doit intégrer la diversité au sien des commandements des forces de sécurité et interdire les contrôles d’identité non judiciaires.

8. Elle doit promouvoir la diversité à tous les niveaux au sein des partis, syndicats et associations et de la représentation politique.

9. Elle doit désenclaver les banlieues des grandes villes françaises.

10. Elle doit redonner des moyens indépendants à la Justice pour que celle-ci soit juste, juste pour tous.

11. Elle doit partout et toujours, inviter à l’Universel, à l’école comme dans les médias.

12. Elle doit faciliter la participation des migrants à la vie de leur commune.

13. Elle doit, pour ceux qui désirent s’intégrer dans notre citoyenneté, faciliter les naturalisations.

14. Elle doit marquer une opposition ferme dans les enceintes européennes et internationales aux tentatives de certains de mettre en cause l’universalité et l’inaliénabilité des droits de l’Homme.

15. A l’immigration choisie, elle doit préférée l’immigration désirée, désirée par les migrants comme par les accueillants.

 

 


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788 - Pour nos compatriotes dans la sécurité à l'étranger...

25 Février 2009, 18:23pm

Publié par gerardja

Reconnaissance des qualifications professionnelles acquises à l'étranger pour l'exercice d'une activité privée de sécurité


Toutes précisions peuvent être obtenues en visitant le site "net.iris" à la page suivante :

link

Bien amicalement à toutes et tous.

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778 - "Etre victime à l'étranger"

26 Août 2008, 22:00pm

Publié par gerardja

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771 - Nouvelle dégradation de l'image de la France dans le monde

24 Juillet 2008, 22:00pm

Publié par gerardja

Sigrer un accord "immigration/co-développement" peut conduire à des surprises...

C'est ainsi que nos amis congolais vont devoir payer 4.000 F.CFA de plus pour obtenir - peut-être ! - leurs visas pour la France.

Nons pas à la suite d'une augmentation de la taxe y afférente. Non, pas pour l'instant.

Mais tout simplement pour obtenir un rendez-vous après avoir rempli les imprimés appropriés. C'est en effet à une société privée que le tout nouveau service des rendez-vous sera confié. Et celle-ci ne sera joignable que par téléphone. Un téléphone très surtaxé... à 6 € l'appel !

L'annonce faite par la PANA ne précise pas si le coup de fil est remboursé en cas de non-obtention du visa.

Où va la France de la Renaissance et celle des Lumières si fort heureusement ouverte au monde ? Comment va réagir le Congo ? Puis les autres Etats d'Afrique et, plus tard peut-être, du reste du monde ?

Si vous avez des informations, merci de vouloir bien me les communiquer.

A demain... si vous le voulez bien !

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765 - Les Lycées français à l'étranger à l'honneur ?

9 Juillet 2008, 00:02am

Publié par gerardja

On pourrait le croire en écoutant les discours officiels qui ventent leurs succès au Concours général... Mais à y regarder de plus près, le doute s'installe !

1) Si 18 de nos 352 Lycées généralistes à l'étranger sont effectivement à l'honneur - Berlin 4 fois, Vienne 2 fois, Bruxelles 1 fois, Pékin 3 fois, Abou Dabi 1 fois, Madrid 3 fois, Barcelone 1 fois, Valence 1 fois, New-York 2 fois, Washington 1 fois, Rome 2 fois, Beyrouth 3 fois, Casablanca 6 fois, Monaco et Lisbonne 2 fois, Moscou 1 fois tout comme Singapour et Bangkok -, ils raflent 10,5 % des disctinctions mais représentent 13,5 % du nombre total des Lycées français (métropole + DOM/TOM + étranger).

2) 86,5 % de ces distinctions sont relatifs aux langues vivantes ! C'est ainsi que ces établissements emportent les 1er, 2e et 3e prix tant en allemand (+ 4 mentions) qu'en chinois, les 1er et 2e prix en arabe (+ les 1er, 2e et 3e accessits et 5 mentions), les 2e et 3e prix (+ 2e et 3e accessits) en espagnol, le 2e prix (+ 4e accessit) en portugais, les 4 premiers accessits en anglais, le 1e accessit en russe et une mention en italien.

3) Dans les autres matières, un 2e prix en mathématiques revient au Lycée de Madrid, un 2e prix en dissertation philosophique à celui de Rome et le premier accessit à celui de Monaco qui emporte également un 2e prix en physique/chimie, tandis que celui de Bangkok obtient une mention dans cette même matière.

4) Autrement dit, nos Lycées à l'étranger gagnent :
- 5,6 % des premiers prix, tous en langue (allemand, chinois, arabe) ;
- 15,4 % des deuxièmes prix, 5 en langue (les mêmes + espagnol et portugais), 1 en mathématiques, 1 en dissertation philosophique, 1 en physique/chimie ;
- 7,3 % des troisièmes prix, tous en langue (allemand, chinois, espagnol) ; 
- 8,7 % des premiers accessits dont trois sur quatre en langue ;
- 8,8 % des deuxièmes, trois sur trois en langue ;
- 12,0 % des troisièmes, trois sur trois en langue ;
- 22,2 % des quatrièmes, deux sur deux en langue ;
- 0,0 % des cinquièmes ;
- 12,2 % des mentions dont dix sur onze en langue et une en physique/chimie.

Avec 41 disctinctions, l'année 2007 a été meileure !
Il faut dire aussi que les taux d'encadrement en professeurs titulaires ne cessent de baisser. Hélas, trois fois hélas !

Bien à vous et félicitations eux élèves distingués, à leurs enseignants et à leurs établissements !



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761 - Valoriser ses acquis de l'expérience... à l'étranger

4 Juillet 2008, 22:00pm

Publié par gerardja

Autre excellent dossier de "Français du Monde", celui qui explique comment il est possible - même à l'étranger - de valoriser son expérience professionnelle !

En 64 pages, véritable Guide pratique, ce dossier aborde les thèmes suivants :

* Pourquoi ce guide ?
* Les principes généraux de la Valorisation des Acquis de l'Expérience (VAE)
* Les procédures de VAE dans chaque ministère
* Sources d'information pour valiser un diplôme de l'éducation nationale ou de l'enseignement supérieur
* Les textes de loi
* Le répertoire national des certifications professionnelles

Vous pouvez télécharger de dossier en cliquant ci-dessous :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/21/16/49/2008/Validation-des-acquis-de-l-exp-rience.pdf

J'en souhaite bonne lecture à toutes celles et ceux qui souhaiteraient obtenir le diplôme ou le certificat validant son expérience !

Bien à toutes et tous.

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760 - Se marier... se pacser... à l'étranger

3 Juillet 2008, 22:00pm

Publié par gerardja

C'est un excellent dossier de 22 pages mis au point par une spécialiste, assistante parlementaire, que nous propose "Français du Monde"

Après une brève introduction sur Le Mariage, ce dossier comprend 5 chapitres comme suit :

* Le mariage devant une autorité diplomatique ou consulaire française
* Le mariage devant une autorité locale
* La venue en France du conjoint étranger
* Le mariage d'un(e) Français(e) avec une personne du même sexe à l'étranger
* Le Pacte civil de solidarité (PACS)

Vous pouvez télécharger ce dossier en cliquant sur cette page :

link

Bien amicalement à toutes et tous.

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703 - Menaces sur l'audio-visuel extérieur de la France

28 Mars 2008, 23:00pm

Publié par gerardja

Le groupe "Français du Monde" de l'Assemblée des Français de l'Etranger porte notre inquiétude...

Il l'exprime en ces termes :

Refonte de l’audiovisuel extérieur: notre groupe à l’AFE manifeste son inquiétude

Lors de la dernière session de l’Assemblée des Français de l’Etranger, le groupe Français du Monde-ADFE s’est inquiété, par la voix de la sénatrice Monique Cerisier ben Guiga, des conditions chaotiques dans lesquelles s’engage la refonte du réseau audiovisuel extérieur de la France.
Ce réseau est constitué d’une radio, RFI, multilingue, d’une chaîne multilatérale francophone, TV5 Monde, et d’une chaîne d’information France 24. Or,sans consultation du CSA ni d’aucune instance, le président de la République a nommé M. de Pouzilhac, président de France 24, au poste de président de la holding qui regrouperait ces trois chaînes, donnant ainsi la prééminence à France 24 sur les deux autres entités RFI et TV5 Monde.  

Notre groupe estime que le secret maintenu sur le rapport Lévitte Benamou, base de la refonte, est inacceptable
- pour les responsables des chaînes,
- pour les partenaires francophones qui se sentent « humiliés » (les Echos 4 mars 2003),
- pour les journalistes dont l’emploi est menacé
- et pour la représentation nationale qui devra voter le budget d’une entité qui lui est imposée.
- s’ajoute au désordre le fait que M. de Pouzilhac affirme ne pas être tenu par les préconisations du rapport qu’il est chargé de mettre en œuvre.

La refonte est mise en péril par l’inclusion de TV5 Monde dans la holding en tant que filiale de France-Monde, contre la volonté des actionnaires francophones qui y ont affirmé leur opposition à Ottawa le 22 février 2008.
Que France-Télévision soit amenée à quitter le conseil d’administration de TV5 Monde:
- fait peser une menace sur l’existence même de la chaîne, patiemment construite depuis 25 ans par la France et ses partenaires francophones.
- TV Monde serait privée de la fourniture gratuite de ses émissions-phares.
- Asphyxiée en amont, elle serait concurrencée en aval du fait de la convoitise manifeste de France 24 sur son réseau de distribution.
De nombreuses craintes pèsent sur la liberté éditoriale des chaînes dans le cadre de ce holding France-Monde :
- tutelle exercée directement par le Premier ministre,
- menace sur le respect de la convention collective des journalistes et donc sur leur liberté d’expression.

Dans de telles conditions, quelle sera la crédibilité internationale des informations diffusées par les trois antennes de la holding ?
Enfin, rien n’est dit du chiffrage de l’opération : comment mettre à des normes communes les technologies différentes des trois chaînes ? Où et à quel prix implanter la « news factory » commune ? Il est facile d’annoncer des économies d’échelle et de prétendre que les licenciements n’auront pas lieu. Mais quels seront les coûts de fonctionnement supplémentaires de la nouvelle structure ?

Harmoniser et rationaliser le fonctionnement des trois antennes qui constituent l’audiovisuel extérieur est un objectif auquel nous souscrivons pleinement. Toutefois, cela ne doit pas se faire
- dans le secret,
- en humiliant nos partenaires de la Francophonie,
- au détriment de la belle réussite de TV5 Monde,
- en affaiblissant RFI,
- au défi des droits des journalistes
- et, au final, en portant atteinte à la crédibilité internationale des chaînes de l’audiovisuel français.

Je soutiens cette interpellation !
Bien amicalement à toutes et tous.

   

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690 - Pour les bourses et l'université, c'est le moment !

7 Mars 2008, 23:00pm

Publié par gerardja

N'attendez pas pour solliciter une bourse ou pour inscrire votre enfant à l'université en France...

Pour les bourses scolaires

Les formulaires sont désormais disponibles au poste diplomatique ou consulaire de votre lieu de résidence. Ou encore dans l'établissement AEFE ou conventionné pouvant accueillir votre enfant.

S'il bénéficiait déjà d'une bourse, n'oubliez pas qu'il faut la renouveler chaque année, y compris... pour les classes qui seront pourtant gratuites à la prochaine rentrée : première et terminale.

Pour l'inscription d'un enfant à l'université, en France et la demande de bourse

N'attendez pas que l'enfant ait le baccalauréat et qu'il ait une réponse positive d'inscription. Demandez le DSE = Dossier Social Etudiant au CROUS de l'académie de son premier choix pour son inscription. Cela se fait par Internet à cette adresse : http://www.cnous.fr/

Si vous avez une réponse du type "Cette IP a été bannie !"... passez la recherche Google...

Rubrique en haut à droite "Mon Crous". Allez au Crous de l'Académie qui sera votre premier choix pour l'inscription.

Après saisie des données, vous recevrez le dossier papier à corriger si nécessaire, signer et retourner avec les pièces demandées.

Pour la première inscription elle-même, en premier cycle, allez ici : https://scosup.ac-paris.fr/Dossier_bleu/ et suivez la procédure.

Si votre enfant opte pour des études d'architecture, ce sera là :

http://www.archi.fr/

Pour une grande école, ici :

http://www.admission-postbac.org/

Pour un BTS, un IUT, une IUP ou autre, il faudra prendre contact directement avec l'établissement concerné.

Il vous faudra classer dans l'ordre de vos préférences, trois choix, puis une quatrième dans votre académie de rattachement où vous disposez d'une garantie absolue d'inscription.

En principe, si le premier choix est accepté, vous en serez informé par Internet le 15 avril. Sinon, il faudra attendre le 6 mai pour le second choix ou le 27 mai pour le troisième. A confirmer de votre part à partir du 29 mai et au plus tard le 12 juin.

Si aucune inscription n'est acquise dans ces trois premiers choix, ce sera donc le quatrième choix. Pour identifier votre académie de rattachement, il vosu faudra passer par une autre adresse :

Bon parcours du combattant !

ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/prat/formul/tableauratt.pdf

Ce ne sera pas évident... Au besoin, passer par la recherche Google. Je regrette vivement qu'il n'y ait pas une seul site d'accès pour toute inscription quelle qu'elle soit ainsi que pour le Dossier sosial étudiant !

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