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CREATRICES ET CREATEURS D'ENTREPRISES A L'ETRANGER

Articles avec #mes recommandations

851 - MIGRATIONS ET DEVELOPPEMENT

4 Mai 2010, 06:33am

Publié par gerardja

Migrer... c'est contribuer au développement de son pays d'origine... et de son pays d'accueil

 

A la lumière de leur propre expérience, quelques amis se sont réunis pour analyser la politique d'immigration en général et française en particulier.

Dans un Rapport que vous pouvez télécharger en cliquant ci-dessous, ils font part de leurs conclusions et de leurs recommandations.

 

CESC migrations développement CESC migrations développement

 

 Je vous en souhaite une très bonne lecture.


Bien à vous.

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749 - Le choix de son partenaire...

11 Juin 2008, 22:00pm

Publié par gerardja

Il n'est pas évident d'identifier et de retenir son partenaire quand cela est indispensable... En Chine comme ailleurs. Un article nous en parle.

C'est encore "Aujourd'hui la Chine", associé à "China Briefing", qui attire notre attention sur la difficile question du choix de son partenaire pour une Joint-Venture.

Une longue page aborde successivement les sujets suivants :
* Gérer votre partenaire de JV
* Le management chinois
* Le problème opérationnel en management
* Le président
* Le manager général
* Finance et administration
* Les royalties
* La stratégie de rupture de contrat
* Résumé.

La page - traduction à parfaire - est ici :

http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-la-bonne-gestion-de-votre-partenaire-chinois-en-joint-venture-7585.asp?1=1

L'article complet est téléchargeable à cette page :

http://www.china-briefing.com/en/archive/2008/05/Managing_Your_China_Joint_Venture_Risk.html

Bien à vous et... à demain. 

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634 - De l'intérêt de nommer des créateurs à leur compte CCEF et de les faire connaître

29 Novembre 2007, 23:00pm

Publié par gerardja

Je suis de nouveau très surpris par l'absence de prise en compte des créatrices et créateurs à leur compte à l'étranger dans la politique de soutien de notre ministre du commerce extérieur...

Lors d'un grand rassemblement tenu à Miami les 15 et 16 novembre dernier, notre ministre réunissait 80 patrons de PME venus de France, nos missions économiques et de nombreux Conseillers du commerce extérieur français aux Etats-Unis.

RFI informe de la tenue de ce symposium à cette page :

http://www.rfi.fr/actufr/articles/095/article_59487.asp

Force est de constater que si on évoque bien quelques entrepreneurs à leur compte, présents en leur qualité de conseillers du commerce extérieur, aucune annonce, aucun propos, aucune mesure ne semble avoir valorisé nos autres créatrices et créateurs installés aux E-U qui, pourtant, peuvent rendre de grands services à celles et ceux qui voudraient s'intaller à leur tour à leur compte - sans pour autant qu'il s'agisse de créer une filiale d'une entreprise en France -, ou exporter dans ce pays, via ou non la création d'une filiale.

Pourtant, un bonne partie de ces créatrices et créateurs à leur compte à l'étranger exercent le métier de consultants ! 

Pourquoi ne pas les promouvoir dans de telles occasions auprès de nos PME françaises qui souhaitent exporter ou s'installer ? 

En raison de leur bonne insertion dans leur pays d'accueil, nos investisseurs éventuels trouveraient très souvent auprès de ces consultants les bons conseils nécessaires à une implantation réussie.

De grandes rencontres comme ce symposium - précédé d'ailleurs par 3 jours de rednez-vous ciblés organisés par nos Missions économiques -, devraient être mises à profit pour faire connaître nos compatriotes consultants à nos PME françaises !

A demain...

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553 - MR - Créatrices et créateurs à l'étranger, faites-vous connaître...

2 Août 2007, 22:16pm

Publié par gerardja

MR = Mes recommandations. Aujourd'hui : des suggestions pour faire connaître vos affaires...

Dans les différents pays où j'ai posé la question - à l'Ambassade, au Consulat, à la Chambre de commerce et d'industrie franco-quelque chose, à la Mission économique, à des responsables d'associations françaises, à des banquiers, etc. - de savoir, selon mes interlocuteurs, combien de Françaises et de Français dirigeaient leur(s) propre(s) entreprise(s) dans leur pays d'accueil, les sous-évaluations étaient toujours manifestes.

Voici quelques extraits de l'Etude de 2004 du CES sur cette méconnaissance par nos propres compatriotes des entreprises créées par les autres Français établis dans leur pays de résidence.

"Illustration 3 :
lorsque la question est posée aux Français créateurs de leurs propres affaires en Thaïlande, de savoir combien exercent comme eux leurs talents dans le même pays, les évaluations vont de 100 à 2 250 ! Notre mission économique pense qu’il pourrait y en avoir 7 ou 800. Pour le Mexique, les évaluations des intéressés rencontrés vont de 35 à 1 000. Et pour l’Irlande, de 10 à 250 !

Illustration 4 :

la Mission économique à Bangkok recense environ 270 "entreprises françaises personnelles" en Thaïlande et 130 relevant d’un groupe français. Elle ne disposait pour les premières, au moment de notre passage, que de 74 adresses électroniques permettant de les joindre par Internet...

... Le troisième réflexe consiste à regarder du côté des Chambres de commerce et  d’industrie françaises. Au nombre de 150 réparties dans 75 pays, elles sont regroupées au sein de l’Union des chambres de commerce et d’industrie françaises à l’étranger. Elles regroupent environ 25 000 entreprises à l’étranger, comptent près de 600 permanents, et ont un budget autofinancé à 90 % de 32 millions d’euros. L’expérience montre cependant ici que, si beaucoup de nos répondants se sont adressés à la chambre de leur pays au moment de se lancer dans leur projet, la plupart disent avec regret, avoir abandonné l’idée de poursuivre leurs contacts avec elles, incapables qu’ils étaient, au moment où ils investissaient toutes leurs économies dans leur projet, de financer le montant des cotisations annuelles qui leur était demandé. Ils y sont donc très rarement revenus une fois leur affaire en voie de succès...

 

Pour ce qui est des

L’idée de faire passer par nos

Trois

Enfin, les représentants locaux d’

... Le dernier réflexe consiste à examiner d’autres sources possibles.  la Chambre franco-mexicaine de commerce et d’industrie (CFMCI) compte environ 220 adhérents. C’est à l’occasion de nos travaux qu’elle s’est aperçue, avec étonnement, que parmi ceux-ci, 18 seulement relevaient du champ de nos préoccupations ! 

Illustration 5 : 
A ce titre, cinq autres types de sources méritaient de faire l’objet de nos investigations : les associations de Français à l’étranger, nos Conseillers du Commerce Extérieur, nos écoles et banques françaises, ainsi que les représentants de la société Air France à l’étranger. Il est vite apparu que le fait d’être ou non propriétaire de ses propres affaires n’était un critère de suivi de nos compatriotes pour aucune de ces sources possibles d’informations (Thaïlande, Turquie, Congo, Mexique). Si l’adhésion de cette catégorie de compatriotes à l’une ou l’autre des grandes associations de français à l’étranger – Association Démocratique des Français à l'Etranger - Français du Monde (ADFE), Union des Français à l’étranger (UFE), Fédération internationale des accueils français à l’étranger (FIAFE) n’est pas nulle - ils sont un sur deux dans notre enquête via Internet à avoir répondu positivement à la question relative à une telle adhésion -, ils n’y sont pas identifiés en tant que tels, sans compter que les membres de leurs bureaux n’ont pas toujours de connaissances précises quant à leur statut exact, de propriétaire ou de filiale.Conseillers du commerce extérieur, il est apparu que leur concours pouvait être très précieux, mais que cela demandait de passer en revue, avec eux, tous les répertoires et catalogues disponibles, eux-mêmes n’ayant pas sous la main de listes correspondant directement à nos besoins.Ecoles à l’étranger un message aux familles françaises pour qu’elles-mêmes, le cas échéant, ou que les compatriotes qu’elles connaissent en qualité de propriétaires de leurs affaires se manifestent, a été testée à Bangkok et à Mexico. Pour Bangkok, le taux de retour a été très faible : 3 retours originaux – non recensés par ailleurs - pour environ 300 familles. Pour Mexico, probablement en raison des congés scolaires, il n’y a eu aucun retour.banques françaises ont été approchées : deux en Turquie, la dernière au Congo. Dans les trois cas, l’idée que ces compatriotes puissent faire l’objet d’un intérêt et d’un suivi particulier a été infirmée. Cela est par ailleurs corroboré par les réponses à la question du questionnaire thématique sur les aides reçues, pour lesquelles 8 % seulement des compatriotes disant avoir reçu de précieux appuis de « privés », indiquent qu’il s’agissait de banquiers français.Air France en Turquie, au Congo et au Mexique ont été sollicités pour savoir si leurs fichiers-clients leur permettraient de répercuter un message aux Français ayant fondé leurs propres activités dans leur pays d’accueil. La réponse est ici de nouveau négative. Si un effort est manifeste pour fidéliser les grands groupes ainsi que, parfois, les plus modestes entreprises, la qualité « d’entreprise locale à capitaux français » n’est pas pour l’instant un critère retenu."

Il me semble pourtant important que nos compatriotes créateurs soient mieux connus. Non seulement cela devrait leur apporter plus de contacts d'affaire avec d'autres compatriotes... mais cela devrait surtout leur permettre diverses actions collectives de promotion de la "french touch" auprès de la communauté constituée de l'ensembe des habitants de leur pays d'accueil ou encore d'obtenir de nouvelles affaires en provenance de donneurs d'ordre étrangers recherchant des entreprises, commerces et services français dans tel ou tel pays.

Mes recommandations pour y parvenir sont les suivantes :

1) utilisez les pages Annuaire/Pays de de bloc-notes pour vous faire connaître de mes lecteurs (voir la colonne de gauche pour savoir comment procéder) ;

2) crééz une Association ou un Club d'entreprises à capitaux français dans votre pays d'accueil
; ceci devrait vous permettre par exemple : de vous rendre compte du nombre et du réseau que vous représentez ; d'éditer un annuaire des entreprises à capitaux français (pourquoi pas sur CD-Rom à diffuser largement dans le pays dans quelques lieus stratégiques : ambassades, consulats, missions économiques, chambres de commerce, presse et médias français et locaux, etc.), d'organiser des actions collectives de promotion, globales - comme un "Prix annuel de la création française" dans votre pays ou une "Journée portes ouvertes sur les entreprises françaises" dans telle ou telle ville - ou par secteur d'activité ; d'entreprendre des négociations collectives avec les autorités françaises et nationales ainsi qu'avec les banques et assurances françaises ; de créer à très peu de frais un site Internet ou un simple blog accessible à tous des "entreprises à capitaux français" dans votre pays comportant au minimum un répertoire de toutes vos affaires classées par secteur d'activité et toutes vos coordonnées pour pouvoir vous joindre ; d'assister par vos conseils les nouveaux compatriotes se lançant dans la création ; etc. ;

3) même si vous ne l'avez pas fait lors du lancement de votre affaire, pensez à adhérer à la Chambre de commerce franco-X de votre pays une fois votre entreprise dans le vert -
ses diverses réunions, manifestations sont encore un bon moyen de se faire connaître ; si vous êtes nombreux à effectuer cette démarche, vous pourrez aussi penser aux nouveaux et négocier pour eux des adhésions gratuites pour les deux premières années de toute nouvelle création d'entreprise à capitaux français ou, à tout le moins, un tarif très réduit ;

4) faites-vous connaître de notre Mission économique ;
même si elle n'a hélas toujours pas mission de vous recenser et de vous faire connaître, elle pourra vous enregistrer dans une base de donnée qu'elle pourra mettre à la disposition de ses interlocuteurs recherchant des partenaires français dans votre pays...

Si vous avez réalisé d'autres actions pour vous faire connaitre ou si vous avez d'autres idées sur la question, n'hésitez pas à m'en faire part.

Bien à vous et... à demain. 

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548 - Mieux connaître nos créatrices et créateurs à l'étranger

28 Juillet 2007, 20:19pm

Publié par gerardja

Pour ce faire, utiliser toutes les possiblités du nouveau logiciel statistique du MAE et mettre en oeuvre quelques autres recommandations fortes...

L'étude consacrée par le Conseil économique et social au sujet de nos entreprises (hors filiales de groupe français) à l'étranger propose diverses recommandations que je reformule comme suit aujourd'hui :


1) inciter nos compatirotes créatrices et créateurs à l'étranger à procéder à leur enregistrement au consulat le plus proche ;

2) améliorer le décret n° 2003-1377 du 31 décembre 2003 relatif à l’inscription au registre des Français établis hors de France en prévoyant :
* de réelles incitations à s'enregistrer même sans avoir particulièrement besoin d'effectuer une formalité administrative rendant l'enregistrement automatique ;
* une mise à jour annuelle également automatique par l'envoi aux intéressés d'une copie des données de leur enregistrement à confirmer ou modifier par retour ;
* d'utiliser toutes les possiblités du nouveau logiciel statistique lié à l'enregistrement pour y inclure et en tirer légalement des données relatives aux compatriotes à leur propre compte dans chaque circonscription consulaire ;
* de transmette chaque année ces données à la Mission économique locale aux fins de mise à jour d'un annuaire annuel concernant nos créatrices et créateurs ;

3) réviser les textes portant attributions et organisation de nos Missions économiques à l'étranger en retenant :
* de leur attribuer - entre autres missions - celle d'éditer et de mettre à jour annuellement un annuaire des créatrices et créateurs dans leur pays d'accueil présentant sucinctement leurs affaires et leur coordonnées professionnelles (avec plusieurs clés d'accès : secteur économique, localité, etc.) ;
* de mettre cet annuaire gratuitement ou contre un somme symbolique - sous forme de tableur informatique sur CD-Rom ou autre support pratique approprié - à la disposition des visiteurs de nos consulats et de quiconque le demande à nos Missions :

4) compléter ce système visant à une meilleure connaissance de nos compatirotes créateurs à l'étranger par :
* de véritables recensements périodiques et des enquêtes thématiques ciblées et régulièrement renouvelées qui permettront de bien connaître ce réseau d'entrepreneurs créateurs français à l’étranger ;
* la mise à disposition des chambres de commerce et d’industrie françaises locales du répertoire annuel établi par nos Missions économiques pour qu’elles puissent entrer en relation avec les entreprises « hors groupe » qui sont des relais possibles pour l’attractivité de la France ; 
* organiser une fois tous les cinq ans pour le monde entier ou une fois par an en rotation pour chaque continent - ou selon toute autre formule appropriée -, de véritables enquêtes socio-économiques sur ces créateurs et les entreprises qu’ils font fonctionner.

Chères amies, chers amis, si vous soutenez ce projet visant à une meilleure connaissance de nos compatriotes créateurs à l'étranger, faites-vous les propagandistes de ces idées chaque fois que vous le pouvez.

Bien à vous.

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547 - Nouvelle catégorie d'articles concernant les créatrices et créateurs à l'étranger...

27 Juillet 2007, 19:57pm

Publié par gerardja

Cette catégorie s'appelle "Mes recommandations" !

L'actualité susceptible de concerner nos compatriotes créatrices et créateurs de leurs propres entreprises à l'étranger étant relativement atone pendant cet été - c'est à croire que le monde entier prend ses vacances au rythme de l'Europe -, je crée aujourd'hui une nouvelle catégorie d'articles.

Elle présentera, article après article, les différentes recommandations que j'ai pu formuler en rédigeant l'étude de 2004 du Conseil économique et social concernant ces affaires françaises à l'étranger.

Si rien de particulièrement opportun n'est à vous communiquer demain, je vous rappellerai alors les suggestions que j'ai pu développer pour, tout d'abord, une meilleure connaissance de cet ensemble de Français établis hors de France.

Bien à vous.

PS
pour les amateurs : le chinchard est arrivé au Barrage de la Rance avant-hier (mais pas hier), quelques gros bars circulent (environ 5 kilogrammes). Mais pour ce qui me concerne, seulement 3 chinchards (délicieux préparés "à la tahitienne") et aujourd'hui... un maquereau. A vrai dire, quelques turbines du barrage ne fonctionne pas à la suite d'un sérieux incident. Cela perturbe non seulement les pêcheurs, mais aussi les poissons...

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